" En souffrir ou en sourire ? Le jeu des racines dans la pensée de Freud " in Freud et le rire, Éd. Métaillé, 1994.
Ouvrage: 
Freud et le rire
Editeur: 
Année de publication: 
1994
Langue: 
français
Couverture: 
En souffrir ou en sourire ? Le jeu des racines dans la pensée de Freud
« Une Arménienne à l’école/ La réflexion historique et l’élaboration psychanalytique d’une Arménienne qui pose les problèmes d’identification dans une double culture » in Regards cliniques/ La xénophobie, Cahier n°22, Mayenne, 1993. 
Revue: 
Cahiers de Regards Cliniques
Année de publication: 
1993
Langue: 
français
Couverture: 
Une Arménienne à l’école - La réflexion historique et l’élaboration psychanalytique d’une Arménienne qui pose les problèmes d’identification dans une double culture
« Transferts” déculturants et inconvenance culturelle » in Revue Française de Psychanalyse, vol.57, n°3/ 1993, "Différences culturelles".

Résumé

Revue: 
Revue Française de Psychanalyse
Année de publication: 
1993
Langue: 
français
Couverture: 
“Transferts” déculturants et inconvenance culturelle
Revue: 
Topique
Année de publication: 
1993
Langue: 
français
Couverture: 
L’un peut-il être ”simple“ pour l’autre?
"La référence de l’efficace dans la langue de Luther et Freud", in Psychanalystes, n° 44, automne 1992 
Revue: 
Psychanalystes
Année de publication: 
1992
Langue: 
français
Couverture: 
La référence de l’efficace dans la langue de Luther et Freud
"Humour et exil dans l’écriture freudienne" in Revue Française de Psychanalyse, vol. 53, n° 2 (1989) : "La pulsion de mort".
Revue: 
Revue Française de Psychanalyse
Année de publication: 
1989
Langue: 
français
Couverture: 
Humour et exil dans l’écriture freudienne
" L’humour d’une particule ", in L’humour dans l’œuvre de Freud, Éd. Two Cities, 1989.
Ouvrage: 
L’humour dans l’œuvre de Freud
Année de publication: 
1989
Langue: 
français
Couverture: 
L’humour d’une particule
Janine Altounian. « Viol et silence » in Les Temps Modernes, déc. 1988, n°509,  Galimard.
Revue: 
Les Temps Modernes
Année de publication: 
1988
Langue: 
français
Couverture: 
Viol et silence
Janine Altounian. « De l’Arménie perdue à la Normandie sans place » in Les Temps Modernes, juil/sept 1988, n° 504/506, Arménie-Diaspora, mémoire et modernité.
Cet article a été republié dans le livre "Ouvrez-moi seulement les chemins d'Arménie "... : un génocide aux déserts de l'inconscient.

Commentaire :

Il est une revue officielle de l'intelligentsia bien pensante de la rive gauche, celle qui s'émeut quant on massacre les Indiens d'Amazonie ou les bébés phoques, qui signe les pétitions, mais qui, à l'époque, refusait de voir dans les bagnes staliniens autre chose que des camps confortables destinés à la rééducation des délinquants - il ne fallait pas désespérer Billancourt; cette revue vantait en raison d'une particulière cécité, les libertés du régime imposé par Enver Hodja au peuple albanais; s'extasiait devant les excès de la révolution culturelle de Mao ou bien admirait, en le criant très fort, le Kampuchéa de Pol Pot. Cette revue, pendant rive gauche de la Revue des Deux Mondes, c'est Les Temps Modernes, fondée, il y a de cela plus de quarante ans, par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

Depuis sa fondation, Les Temps Modernes, dont la collection complète s'étale sur plusieurs mètres, a publié un très grand nombre de numéros spéciaux. Le dernier en date, un fort volume de 460 pages, a pour thème "Arménie-Diaspora. Mémoire et modernité". Après de nombreuses livraisons consacrées à la Turquie, vient enfin le tour des Arméniens.

A juste titre, chacun s'étonnera d'un tel retard. On n'en connaîtra jamais les véritables raisons. Certains invoqueront de mystérieux et incompréhensibles vétos; d'autres, I'absence d'intellectuels capables d'en rédiger les nécessaires textes. Ne pouvant apporter le moindre éclaircissement, nous pensons qu'il vaut mieux se procurer cette triple livraison des Temps Modernes (N° 504 - 505 - 506) et l'apprécier à sa juste valeur.

Une précision toutefois. Ce dossier des Temps Modernes concernant les réalités arméniennes, nous le devons au dévouement et à la persévérance d'Alice Aslanian, de Claire Mouradian, de Gérard Chaliand, de Claude Mutafian. Il convenait de le noter.

Le présent cahier, qui se divise en quatre grandes parties, s'ouvre sur une présentation assez spécieuse de Claude Lanzmann qui a, par ailleurs, bien lu les textes publiés et parfaitement compris l'enjeu existant en raison des thèmes évoqués par les divers auteurs de ce très riche ensemble. Nous reviendrons, par la suite, sur cette présentation car elle pose problème. Mais voyons, tout d'abord, ce qui est du contenu.

Des fragments d'un livre de Kostan Zarian, Le Passant et son chemin, permettent de comprendre les dimensions de l'âme de la nation arménienne et l'on aborde ainsi la première partie.

Les textes de ce premier ensemble que l'on doit à Gérard J. Libaridian, Yves Ternon, Claude Mutafian et Hélène Piralian portent sur la période de la Première Guerre mondiale. Ils s'articulent autour du thème "Génocide/Histoire".

Quelques pages d'Alexandre Khatissian, Premier ministre de la République arménienne (1918-1920), permettent une meilleure compréhension, car plus directe dans leur formulation, de cette époque tourmentée. A celles-ci, vient s'adjoindre l'excellente étude de Tahsin Celal traitant des "Regards turcs sur la question arménienne".

La réalité arménienne, éclatée entre l'Arménie soviétique et la diaspora, a été, par la force des choses, abordée en fonction de ces deux pôles. Ainsi, Claire Mouradian s'intéresse de façon très détaillée aux actuels événements du Karabagh tandis que Levon Chorbajian survole les problèmes de la vie quotidienne en Arménie soviétique.

Le second pôle, à savoir la diaspora avec ses trois principales composantes - Etats-Unis, France et Moyen-Orient - est abordé par Robert Mirak, Anahide Ter Minassian et Aïda K. Boudjikanian. Claire Mouradian intervient à nouveau pour exposer et analyser la question des relations existant entre Erevan et les communautés diasporiques. Et c'est Daniel J. Petit qui conclut quant à l'état général de la diaspora avec ses divisions internes et ses multiples difficultés.

Comme on ne peut évoquer une nation sans s'intéresser à sa culture, ce sont Marc Nichanian, Krikor Beledian et Janine Altounian qui en parlent savamment.

On lira également, dans cette dernière partie, un entretien passionnant avec le réalisateur Serge Paradjanov ainsi que les propos de deux artistes: le sculpteur Arto et le peintre Marc Balakjian.

Il revenait à Gérard Chaliand de clore ce dossier par un long texte, "Mémoire et Modernité", où il analyse, à la lumière de l'histoire de la question arménienne, la situation née de la reconnaissance, par le Parlement européen, du génocide de 1915.

Les propos tenus par Gérard Chaliand, utilisant le terme "génocide" pour le cas arménien, constituent une réponse à la présentation de Claude Lanzmann pour lequel les événements de 1915 ne constituent rien d'autre qu'un massacre. Un de plus dans l'histoire de l'humanité. Et ce mot, "massacre", il le répète à plusieurs reprises.

Je ne crois pas qu'il faille lui en vouloir pour son ignorance de l'évidence. Il suffira de regretter son manque d'information, s’il faut ajouter que ce n'est nullement le génocide juif "qui a joué clairement pour les Arméniens un rôle déterminant dans la réactivation de leur passé tragique", mais les livres fondateurs de Jean-Marie Carzou et d'Yves Ternon, ainsi, qu'on le veuille ou non, les actes terroristes des militants arméniens qui abattirent des diplomates turcs.

Gérard Bédrossian, Cahiers arméniens ANI, N° 5 (1988)

Revue: 
Les Temps Modernes
Année de publication: 
1988
Langue: 
français
Couverture: 
De l’Arménie perdue à la Normandie sans place