Cet ouvrage publié chez Classiques Garnier en juin 2021 examine la présence du traducteur dans quatre domaines essentiels : l’enseignement de la traduction ; l’importance de la fonction créative et de l’écriture dans le processus de traduction ; l'ancrage de l'activité de traduction dans l’inconscient ; enfin l’histoire des discours des traducteurs.

Si le processus de transfert linguistique et culturel est au coeur de la traductologie, il a fallu attendre la fin du XXe siècle pour que l'on s'intéresse au traducteur lui-même. Cet ouvrage montre sa présence croissante dans quatre domaines essentiels de ce qui est désormais considéré comme un métier en soi : l'enseignement de la traduction ; l'importance de la fonction créative et de l'écriture dans le processus traductif ; l'ancrage partiel de l'activité traductive dans l'inconscient (la traduction comme modèle d'interprétation du travail de l'inconscient chez Freud, comme désir de revenir à la « langue originaire » chez Walter Benjamin) ; enfin l'histoire des discours des traducteurs, révélatrice de l'espace de liberté conquis peu à peu.

Contribution de Janine Altounian :Traduction linguistique et traduction psychique.

Editeur : 
Classiques Garnier
2021
Présences du traducteur
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Dieses Buch entreißt den „Prototyp der Genozide des 20. Jahrhunderts“ dem Vergessen, indem Enkel und Ur-Enkel der Opfer hier auf atemberaubende Weise die nie auszulöschenden Erinnerungen zu erzählen wagen. Es ist kein einfaches Buch. Grausames kann nicht einfach erzählt werden. Aber gerade darum ist es großartig, mutig und ermutigend zugleich, weil es wagt, das Unmögliche beim Namen zu nennen – und damit Hoffnung auf Freiheit eröffnet. Das Buch ist eine unüberhörbare Mahnung zum Frieden und gehört unbedingt in Schule, Universität und Erwachsenenbildung.

Arno Lohmann, ehem. Leiter der Evangelischen Stadtakademie Bochum, in dieser Zeit mitverantwortlich für die Programmreihe deutsch-armenischer Kulturveranstaltungen

Editeur : 
Projekt Verlag
2021
Wurzeln in der Luft - Völkermord und Lebensspuren
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Krikor Beledian est un auteur majeur de la littérature contemporaine, écrivant en arménien occidental et vivant en France (maître de conférences à l'Inalco jusqu'en 2012). Ce volume paru aux Pressses de l'INALCO en février 2021 sous la direction de Anaïd Donabédian, Siranush Dvoyan et Victoria Khurshudyan, est le premier volume scientifique international consacré à son oeuvre. Il fait suite au colloque international qui s'est tenu à l'Inalco en septembre 2015. Revoir le Colloque et son programme.

Avec les contributions de Catherine Coquio, Valentina Calzolari, Janine Altounian, Hakob Gulludjian, Siranush Dvoyian, Mgr. Norvan Zakarian, Sonia Bekmezian, Nathalie Karamanoukian, Jennifer Manoukian, Anahide Ter Minassian, Nanor Kebranian, Marc Nichanian, Raffi Ajemian, et Haroutiun Kurkjian. 

Janine Altounian : « Ma rencontre avec Krikor Beledian, détenteur et traducteur d’une culture perdue. » Vidéo à revoir.

Editeur : 
Inalco Presses
2021
Krikor Beledian et la Littérature arménienne contemporaine
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Notes per la psicoanalisi - Vol. 16: Al di là del principio di piacere II - 1920 - 2020

Descrizione
Con "Al di là del principio di piacere" Freud mette in questione, ripensandoli in un nuovo contesto, concetti e principi su cui aveva fondato l'edificio della teoria, consapevole degli effetti potenzialmente dirompenti dell'introduzione della nozione di pulsione di morte. Nell'andamento stesso della scrittura del testo si coglie tutta la difficoltà di Freud di rendere conto del suo gesto di rottura, di un momento forse tra i più travagliati del suo pensiero. Dalla "svolta degli anni '20" è germinata una messe di contributi ad opera di quegli analisti che vi si sono cimentati con particolare impegno. I loro nomi ricorrono nei lavori di questo e del precedente numero di Notes.

Contributo di Janine Altounian : « In Al di là del principio di piacere il Freud ricercatore poteva forse teorizzare la pulsione di morte solo grazie al Freud scrittore »
" Dans L’au- delà du principe de plaisir le chercheur Freud ne pouvait peut-être théoriser la « pulsion de mort » que grâce à l’écrivain Freud".

Editeur : 
Alpes Italia
2021
Notes per la psicoanalisi - Vol. 16: Al di là del principio di piacere II
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Dirigé par Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, professeure des universités en anthropologie de l’Inde à l’Inalco, et chercheuse à l’UMR 245 CESSMA et psychologue à l'hôpital Avicenne (Bobigny), ce livre, publié aux éditions Hermann en décembre 2020, apporte une lecture inédite des récits de violence, en proposant un parallèle entre les violences génocidaires et les exils contemporains dans une perspective résolument pluridisciplinaire. Face au désastre, peut-il y avoir un récit ? Au sortir du camp de Buchenwald, à l’heure des dizaines de milliers de morts en Méditerranée, que dire, que traduire, que transmettre ? Le récit peut-il prendre forme lorsqu’il s’agit d’attester du mal et de la cruauté, dont la conflagration mine l’écrit ?
La violence empêche le récit lorsque les mots manquent radicalement pour dire l’expérience génocidaire ou exilique. Elle l’abîme, tant sa transmission et son écoute 
sont hypothéquées par le déni et le silence de la société qui le recueille. À travers l’étude de plusieurs formes de récits –  chroniques de ghetto, récits de guerre ou poèmes et fictions  – émerge l’inconscient de l’Histoire qui ne cesse de traduire les expériences de domination et de persécution de populations marginalisées. Comment décentrer la violence pour rendre le récit audible ? Les dispositifs d’écoute, d’interprétariat et de transmission se renouvellent. 

Avec la contribution de Janine Altounian : « Une impossibilité d’histoire en attente d’un possible récit » 

Editeur : 
Hermann
2020
Violence et récit - Dire, traduire, transmettre le génocide et l'exil
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Colloque de Cerisy, Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman, publié aux éditions Ithaque en 2020, sous la direction de Jean-François Chiantaretto & Georges Gaillard, avec les contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J.-F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J.-M. Hirt, M.-F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, M. Moreau-Ricaud, J.-P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin, F. Villa.

LIRE UN EXTRAIT.

Avec les catastrophes génocidaires et leur projet de négation de l’appartenance humaine, dont la Shoah constitue la figure paradigmatique, le XXe siècle aura marqué une rupture au cœur même de l’idée de culture. C’est en se confrontant à cette violence que Nathalie Zaltman initie, à partir de sa pratique clinique, un véritable renouvellement de la psychanalyse. Revenant sur la théorie freudienne des pulsions de mort pour l’enrichir du concept de « pulsion anarchiste » (1979), elle dessine une approche novatrice de la négativité, au-delà de l’autodestructivité narcissique de type mélancolique ou de la haine narcissique de la culture suscitée par l’exigence collective de sacrifices pulsionnels. Dans cette perspective, la culture apparaît irrémédiablement traversée par une lutte entre la transformation (partielle) de la destructivité et la régression destructrice qui fait fondre dans la notion de « masse» l’individuel et le collectif. Dans ces temps troublés qui sont les nôtres, venant questionner de manière inédite la psychanalyse, on comprendra l’apport décisif de Nathalie Zaltzman : sa reformulation de l’approche psychanalytique de la culture en tant qu’elle modifie fondamentalement notre manière de penser tout à la fois la place de la psychanalyse dans la culture, et la place de la culture dans la psychanalyse. En revisitant le travail de la cure, les processus de la culture, les figures de l’exclusion et du mal, les différentes contributions réunies dans ce volume témoignent de l’importance et de l’actualité de son œuvre, internationalement reconnue.

Editeur : 
Ithaque
2020
Le Printemps de CHOUCHAN - Vernissage 15h à 20h samedi 7 novembre

Exposition jusqu'au 31 décembre à LA FABULOSERIE PARIS -  du mercredi au samedi 14h - 19h au 52 rue Jacob 75006 - 01 42 60 84 23 - fabuloserie.paris@gmail.com

Chouchan Kebadian (1911 - Yozgat, Arménie / 1995 - Montreuil)

Cette exposition, à l'initiative de ses enfants, Solange, Jacques, Aïda et Ani, nous touche particulièrement, Aïda ayant exposé ses peintures à l'Atelier Jacob en 1975, elle est  d'ailleurs toujours présente à La Fabuloserie. Un petit livret  de 44 pages, agrémenté de textes d'amis de la famille, et un fac-similé d'un cahier de dessin complètent cette présentation de l'oeuvre éclatante de Chouchan.

La délicatesse de l’art brut par Patrick Bouchain
L’art commence là où les notions de beau et de laid, de savant ou de populaire ont perdu leur sens. Chouchan commence à peindre à 70 ans pour chasser l’ennui et pour son seul plaisir ; peindre joyeusement non pour oublier la vie passée et ses tourments, mais peut-être pour regarder sa vie avec force, contribuer à la joie de vivre. Revenir à cette joie enfantine qui lui a été volée. Il fallait ce temps et cet âge pour que ce don caché apparaisse, rattrape le temps détruit. L’art est nécessaire à la vie, il fallait à Chouchan peindre pour parler du drame de son enfance, assister au massacre de son père avec les hommes du village, survivre au génocide, quitter son pays avec ses quatre sœurs, sa mère et sa grand-mère. Pourquoi ? Cette question sans réponse peut-elle trouver un chemin permettant de vivre ce destin tragique ? Peindre éveille sa vaillance, stimule le courage de dire les choses simplement. Faire de la peinture pour son seul usage, sans prendre égard à ce qu’elle soit ou non susceptible d’être approuvée par quiconque. Faire de la peinture sans aucune visée de se placer dans l’orbite culturelle, sans penser à la valeur marchande de son travail. Retrouver le bon vieux temps de la création, celle qui ne se pose pas la question d’être ou de ne pas être de l’art. Ce n’est pas un art modeste mais une création. C’est en s’exerçant à peindre librement des choses en très grand nombre, des travaux intuitifs, très rapides, en s’éloignant de toutes normes culturelles, que les peintures de Chouchan ne sont pas l’expression de ce qu’elle est mais une projection imaginaire de son être. Ce travail peut se présenter comme un ouvrage bien simple et sommaire que chacun aurait pu faire, pourtant il est doué d’un pouvoir précieux qui est d’éclairer celui qui le regarde, sur des choses qui lui étaient inconnues. Ce travail s’adresse d’abord à ses enfants.

Avec une contribution de Janine Altounian : "D'où surgit l'époustouflante vitalité de Couchan ?"

Editeur : 
LA FABULOSERIE PARIS
2020
Le Printemps de CHOUCHAN - Exposition du 7 novembre au 31 décembre 2020 à LA FABULOSERIE à Paris
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Comment la tendresse peut-elle se faire vecteur de transformation dans la cure ?

Face au traumatisme extrême, le clinicien est pleinement engagé pour transformer la détresse du patient. Au-delà de la bienveillance et de l’empathie, il est une autre dimension féconde pour la cure : celle de tendresse.
Courant tendre, désir d’attachement, pulsion d’attachement, pulsion sexuelle inhibée quant au but, ou bien tendresse issue d’autres transformations… à travers la clinique de traumatismes précoces, cumulatifs, récents, ou la maladie grave, chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte cet ouvrage analyse la tendresse comme vecteur de transformation. Une notion clé qui questionne le thérapeute sur le transfert, le contre-transfert et sur sa pratique dans la clinique du traumatisme.

Table des matières

Avec la contribution ci-dessous de Janine Altounian : "La fin d’une cure dégage une tendresse éprouvée après coup".
 

Editeur : 
In Press
2020
Paru chez Gallimard en 2020, dans la collection Folio Inédit essais, L’identité, Dictionnaire encyclopédique sous la direction de Jean Gayon, avec Virginie Courtier, Antonine Nicoglou, Gaëlle Pontarotti, Sarah Troubé, François Villa, et Jonathan Weitzman, se propose de revenir en amont d’une tendance qui galvaude un concept philosophique pour le mobiliser sur le seul terrain idéologique et politique, à un moment où les revendications identitaires sont légion. On ne saurait réduire la question de l'identité aux seuls problèmes des identités nationale, de classe, de genre, de race... 

Qui suis-je ? Aucune discipline scientifique n’oserait à elle seule penser, affronter et circonscrire cette vieille question métaphysique… et enfantine. En mettant en œuvre une interdisciplinarité effective, les auteurs ont pour ambition d’éclairer l’énigme de l’identité personnelle, mais pas seulement. En effet, l’identité est à la fois le caractère de ce qui est même et de ce qui est unique, qu’importe l’objet. Pensée comme individuelle, elle serait tour à tour personnelle, psychologique, génétique ou narrative ; pensée comme collective, elle serait sociale, ethnique, familiale, genrée, linguistique ou encore nationale. À travers les différents regards exposés ici, le lecteur tracera son propre chemin dans les méandres de cette notion.

Janine Altounian : « Identité narrative et traumatisme ».  p. 425.

Editeur : 
Gallimard
2020
L’identité, Dictionnaire encyclopédique
« Ce dont tu hérites de tes pères, acquiers-le pour mieux te l’approprier. » écrit Freud. Omniprésente, la transmission croise mémoire et histoire, valeurs et savoirs. Mobilisée comme slogan, fétiche ou relique, elle est au centre d’une clinique du contemporain qui se manifeste en signes et symptômes individuels et collectifs.

Cet ouvrage La transmission en question(s) paru aux Éditions in Press en 2020, dirigé par Michel Gad Wolkowic avec de nombreux contributeurs experts du sujet, 60 intellectuels de référence, croisant les disciplines, de la psychanalyse à la littérature, en passant par le droit, l’histoire, la géopolitique, la bio - éthique, l’intelligence artificielle, l’analyse des cultures et des idéologies, la pensée juive ou encore les arts, fait suite au Séminaire Schibboleth du 20 avril 2017 – Actualité de Freud /Littérature et psychanalyse sur la responsabilité en question.

Contribution de Janine Altounian : « Écrire l’expérience traumatique fait partie intégrante de son élaboration ».

Editeur : 
In Press
2020
La transmission en question(s)