Sociologie

L'oubli du père

4ème de couverture

Pater incertus, mater certissima... Le père est aussi incertain que la mère est certissime. Les conséquences de cette dissymétrie sont multiples. Parce qu'il peut ne pas y avoir de père, son éventuel amour prend la forme d'une élection, voire d'un luxe. Quand il n'est pas inconnu, le père est au moins improbable. De là à le négliger, l'éclipser, l'effacer... L'oubli du père revêt les formes les plus diverses, depuis l'accident que l'on voudrait insignifiant jusqu'à l'inéluctable destin.
 
L'oubli du père
sous la direction de Jacques André, Catherine Chabert : Catherine Chabert, Pierre Pachet, Janine Altounian et al.
Petite bibliothèque de psychanalyse
français
2004
175
2-13-054072-4

Dés-obéissance et droits humains : de la psychopathologie à l'anthropologie

4ème de couverture

Témoins de génocides et de violences collectives, nous sommes aussi spectateurs de la fracture entre les économiquement et socialement exclus et les économiquement nantis et socialement dominants. Or, sans soumission, obéissance, conformisme, rien de tel ne pourrait se réaliser. Depuis Milgram, les recherches montrent que, dans les conduites sociales en général et celles d'obéissance et de désobéissance en particulier, le pouvoir des déterminants situationnels l'emporte trop souvent sur les dispositions personnelles.
Dés-obéissance et droits humains : de la psychopathologie à l'anthropologie
Sous la direction de Adam Kiss : J. Altounian, R. Aubrac, C. Brodeur et al.
Psychanalyse et civilisations
français
2002
289
2-7475-2094-3

Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte

« Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte »  in Revue des sciences humaines, Transmission et filiations, 301,1/2011, textes réunis par Carine Trévisan et Crystel Pinçonnat, Presses universitaires du Septentrion.

Cet ouvrage interroge l'importance accordée aujourd'hui, dans nombre d'essais critiques portant sur des textes littéraires
allant du XVIIIe au XXIe siècles, à la question de la filiation et de la transmission. Il développe l'hypothèse selon laquelle c'est souvent dans des moments critiques de l’histoire (génocides, émigrations contraintes…) qu’émergent cette question et la nécessité de s’en donner une représentation. Les textes rassemblés ici examinent des liens de filiation souvent problématiques ou brisés et les incertitudes de la transmission. Ils montrent combien peut être pesante l’emprise de l’ascendant sur le descendant, mais aussi, lorsque les pères ou mères sont restés silencieux ou ont été voués à un destin de dénuement, le travail d’enquête et de réparation des descendants. Il s’agit également, par la combinaison d’affiliations multiples, par la réélaboration d’un héritage parfois mortifère, d’échapper à ce qui assignerait à chacun une place, une identité et une appartenance immuable, de se libérer ainsi de l’emprise généalogique.  L’ouvrage examine ainsi comment il peut y avoir une forme d’inventivité lorsque que l’on refuse d’être dans la perpétuation du même, perpétuation mortifère et combien le jeu de la mixité, de la discontinuité, du pluriel permet d’ouvrir l’espace de liberté nécessaire à toute transmission.

Revue des sciences humaines
10/01/2011
français
Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte
2011

Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ?

« Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ? » in Empan, Prendre la mesure de l’humain, n° 54, "Espaces du social et du soin. Lieu/non-lieux", Éres, 2004.
Empan
19/02/2004
français
Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ?
2004

Privation de destin chez les ascendants, Capture et rupture généalogique

« Privation de destin chez les ascendants, Capture et rupture généalogique » in Interdit(s) et destin, Que dire, que faire, quand surgit l’insupportable?, Champ social Éditions, 2003.   
Interdit(s) et destin, Que dire, que faire, quand surgit l’insupportable ?
18/11/2003
français
Privation de destin chez les ascendants, Capture et rupture généalogique
2003
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