Transmission psychique d’un trauma collectif

« Le Droit de Vivre » consacre un dossier sur « Les 100 ans du génocide arménien » : interview de Janine Altounian

« Le Droit de Vivre » (n°653-décembre 2014-janvier 2015), le magazine de la LICRA consacre 13 pages au « 100 ans du génocide arménien » avec en couverture une photo de manifestants défilant à la mémoire de Hrant Dink, le journaliste arménien assassiné par un nationaliste turc à Istanbul en janvier 2007. Dans son éditorial, le rédacteur en chef, Antoine Spire rappelle « un centenaire de combat » car écrit-il « les Turcs ont-ils seulement assassiné en 1915 près de deux millions d’Arméniens, mais su organiser la dénégation de ce génocide au point que, cent ans plus tard, les séides d’Erdogan nient toujours, et continuent de faire pression sur les individus, sur les institutions et sur les Etats, pour empêcher cette reconnaissance ».

« Le Droit de Vivre » consacre plusieurs articles au génocide arménien. Sous le titre « Le génocide arménien a un siècle », le magazine rappelle sur une page les dates importantes de cet évènement depuis 1915 jusqu’en 2015. Puis un article signé d’Alain Barbanel et titré « Malgré les preuves, Erdogan nie toujours » le journal fait un rappel des ouvrages historiques -dont le dernier livre d’Yves Ternon et Raymond H. Kévorkian Mémorial du génocide des Arméniens. « Le Droit de Vivre » présente également une interview de l’historien Yves Ternon, spécialiste du génocide arménien, sous le titre « archétype d’un génocide ». Il interroge également l’écrivain et traductrice Janine Altounian dans un article titré « le génocide dans le Journal d’un père et dans la mémoire de sa fille »....Lire la suite sur le site du CollectifVAN.org.

Retrouvez l'interview de Janine Altounian « le génocide dans le Journal d’un père et dans la mémoire de sa fille ».

 

 

français

Les Vendredis de la philosophie du 20 février 2004 sur France Culture : « La langue, aliénation ou émancipation », par François Noudelmann

Emission ​du 20 fév. Les Vendredis de la  philosophie sur France Culture  : « La langue, aliénation ou  émancipation », par François Noudelmann, avec Georges Arthur Goldschmidt, Hélène Merlin-Kajman et Janine Altounian.

Entretien avec Janine Altounian à l'occasion de la parution de L'écriture de Freud : Traversée traumatique et traduction au PUF en 2003.

français

Interview de Janine Altounian pour Spiegel Online : Völkermord an den Armeniern "Meinen Eltern fehlten die Worte"

Janine Altounian Völkermord an den Armeniern
"Meinen Eltern fehlten die Worte"

Die Bundesregierung distanziert sich diplomatisch von der Armenien-Resolution. Janine Altounians Eltern überlebten den Völkermord. Hier erzählt sie, wie das Trauma noch immer ihr Leben bestimmt.

Spiegel OnlineEin Interview von Margherita Bettoni  - 11/9/2016

allemand

Janine Altounian racontée par Tigrane Yégavian sur 100 Lives, le site qui rend hommage à ceux qui ont aidé les Arméniens il y a 100 ans

JANINE ALTOUNIAN No 223

par Tigrane Yegavian

Lorsqu’elle prend la parole, ses mains – minces et ridées - font des gestes précis. Le temps passe, mais cette grande dame à l’allure sobre et élégante n’a rien perdu de sa vivacité … ainsi que de son franc-parler. Esprit fin, pétri d’intelligence Janine Altounian est avant tout une enfant de la première génération des Arméniens de France, de ceux qui ont récréé un foyer à la force du poignet. Ils lui ont transmis l’amour du travail et de la persévérance. Et si bien plus tard, elle a trouvé dans la psychanalyse sa voie, c’est pour mieux se réapproprier son héritage traumatique au-delà des barrières générationnelles.

Lire la suite de l'entretien sur le site de 100 Lives

Janine Altounian racontée par Tigrane Yégavian sur 100 Lives, le site qui rend hommage à ceux qui ont aidé les Arméniens il y a 100 ans
20/02/2016
Site de 100Lives.com

Janine Altounian racontée par Tigrane Yégavian sur 100 Lives, le site qui rend hommage à ceux qui ont aidé les Arméniens il y a 100 ans

A PROPOS DE 100 LIVES
100 LIVES est une initiative conduite par Vartan Gregorian, Ruben Vardanyan et Noubar Afeyan, et d'autres personnalités d'origine arménienne, qui sans les actes de bravoure commis il y a un siècle, n’auraient jamais pu réaliser leurs œuvres respectives.

Notre objectif est double: il s’agit de rendre hommage à ceux qui ont aidé les Arméniens il y a 100 ans et, fidèles à leur esprit, poursuivre leur action en aidant les personnes et organisations qui maintiennent vivant cet héritage.
 

RÉVÉLER LES HISTOIRES QUI DOIVENT ÊTRE RACONTÉES....

Même aux moments les plus sombres de l'histoire humaine, quelques lueurs subsistent. Il y a cent ans, un grand nombre de personnes courageuses sont venues aider les Arméniens, au moment où ils en avaient le plus besoin. Grâce à leurs actions, un peuple a survécu malgré toutes les embûches. Aujourd'hui, la générosité anime le cœur de chaque Arménien. 100 ans plus tard, il est désormais temps de partager ces histoires.

français
arménien

Interview de Janine Altounian sur radio Canada le 11 mars 2008

Janine Altounian: sortir d'un trauma collectif

Interview de Janine Altounian sur radio Canada par Patrick Masbourian dans son émission Vous êtes ici le 11 mars 2008.

On commence seulement à entrevoir les infinies blessures psychiques dont sont marqués les survivants des génocides du XXe siècle ainsi que leurs descendants. Janine Altounian s'intéresse à la traduction, dans le psychisme, d'un trauma collectif chez les descendants de survivants. Elle était de passage à Montréal la semaine dernière pour donner une série de conférences. 

Janine Altounian est germaniste, essayiste et traductrice de Freud. Née en France de parents survivants du génocide arménien de 1915, elle a beaucoup réfléchi sur la transmission de l'héritage traumatique. Elle était de passage à Montréal à l'invitation du Centre interuniversitaire d'études sur les lettres, les arts et les traditions de l'Université du Québec à Montréal. 
 

ARMENIA, FERITA APERTA (Arménie, plaie ouverte) : documentaire réalisé par Werner Weick le 10 octobre 2007

ARMENIA, FERITA APERTA : témoignage d’un Suisse d’origine arménienne 

Ce documentaire réalisé par Werner Weick, pour la série «Il filo d’oro» et diffusé le 10 octobre 2007 sur TSI, la télévision suisse, est fondé sur le témoignage d’un Suisse d’origine arménienne, Sarkis Shahinian, depuis des années sur la voie de la reconnaissance du génocide à l’encontre de son peuple : un million et demi de personnes déportées et massacrées en 1915 par le régime des Jeunes Turcs. La réalité de ce génocide continue à être niée par les autorités d’Ankara et cette obstination engendre chez les descendants des victimes une obsédante soif de justice et de vérité. Interviews avec les chercheurs et écrivains Raymond Kévorkian, Yves Ternon, Janine Altounian, Sen Arevshadian, Samuel Karapétian.

"Les Alphabets de la Shoah. Survivre, Témoigner, Ecrire" : table ronde du 13 janvier 2008 au Mémorial de la Shoah

Janine Altounian : comment vivre après un génocide ?

Après des catastrophes violentes, et en particulier au lendemain d’un génocide, se pose au survivant la question du comment vivre ? Il lui faut trouver la force de se séparer de ses morts parfois plus présents que les vivants qui l’entourent. Quel sens donner à sa survie et comment transmettre une identité qui fut mortelle ? Quel est le statut que la société réserve à ce survivant ? Comment est reçu son témoignage ? Entre nécessité vitale et douleur, quel est son lien à l’écriture ?

En présence de Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences en littérature à l’université Paris VII-Denis Diderot et Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherche au CNRS.

22 mars - Salon du Livre, Paris - '' Le rôle des intellectuels dans la prévention des génocides ''

Dans le cadre des dédicaces, sur le stand Arménie : Mémoire et justice

Le XXème siècle a connu trois génocides : le massacre des Arméniens en 1915, celui des Juifs durant la IIème Guerre mondiale, celui des Tutsis au Rwanda en 1994, auquel on peut ajouter les massacre des Cambodgien par Khmers rouges de 1975 à 1979. Quel est le rôle que peuvent jouer les intellectuels dans la prévention des crimes de masse ? Peut-on et doit-on passer de l’espace littéraire et académique à l’espace politique ?

16 mars 2015, Bruxelles, Palais des Académies - Journée d'étude : « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ? » organisée par la Fondation Auschwitz – Mémoire d’Auschwitz


La prochaine journée d'étude de l'ASBL Mémoire d’Auschwitz, intitulée «Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien », aura lieu le lundi 16 mars à Bruxelles au Palais des Académies.
Le génocide des Arméniens de Turquie (1915-1916) suscite toujours de nombreux débats. D’une part, l’obstination des gouvernements turcs de nier cette qualification est en opposition radicale avec sa reconnaissance par de nombreux gouvernements. D’autre part, les communautés arméniennes militent pour cette reconnaissance en construisant la mémoire publique de ce génocide.
 

Programme et Vidéo

11 h 50  : Intervention de Janine Altounian (Paris) : "Comment traduire en mots l’expérience de son propre effacement rencontré lors d’un voyage en Turquie ?"

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