Génocide

« Un Génocide pour Héritage » : table ronde du 23 juin 2015 proposée par l’Union Arménienne de Suisse (UAS)


Dans le cadre de la commémoration du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, L’Union Arménienne de Suisse organise le 23 juin une table ronde autour du thème « Un Génocide pour Héritage »Proposant une approche psychanalytique du traumatisme arménien, juif et tutsi, les intervenants traiteront de la question des «Répercussions des Génocides à travers les Générations».

Avec :

JANINE ALTOUNIAN, traductrice de l’œuvre de S. Freud, écrivain,

MURIEL KATZ, Dr psychiatre, Maître d'Enseignement et de Recherche en psychologie /UNIL,

PATANA MULISANZE, Dr psychiatre, Président de l’Association Santé Mentale Suisse-Rwanda,

PAPAZIAN BERDJ, Dr. psychiatre enfant-adolescent-adulte, psychanalyste SSPsa,

SASKIA VON OVERBECK OTTINO, Dr. ethnopsychiatre, psychanalyste SSPsa,

IRENE NIGOLIAN, Dr. psychiatre adolescent-adulte, psychanalyste SSPsa.

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement au sein du lycée Thierry Maulnier à Nice du 25 au 29 avril 2016

Dans le cadre du Volet Mémoire, du 25 au 29 avril 2016, le lycée Thierry Maulnier de Nice a organisé une très belle semaine consacrée à la mémoire, l'engagement, la citoyenneté et la Solidarité Internationale avec un cycle de conférences, de témoignages, de projections de film, de pièces de théâtre....autour des trois génocides du 20ème siècle : le génocide arménien, la Shoah et le génocide au Rwanda

En présence des personnalités politiques de la région, Adolphe Colrat, préfet des Alpes-Maritimes, Michel-Jean Floc'h, Inspecteur d'Académie des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, adjointe au maire de Nice, Charles Scibetta, conseiller départemental, maire de Carros et Pascal Rostan, proviseur du lycée, des conférenciers de tous horizons, journalistes, écrivains, sociologues, historiens, médecins, témoins et rescapés, sont venus s'exprimer devant les élèves de l'établissement et échanger avec eux : Marcel Kabanda président de l'association Ibuka. Pinar Selek, écrivain et sociologue, Hélios Azoulay, compositeur et écrivain, Janine Altounian, essayiste et traductrice, Gaudhiose Luhaye, chercheur en éthique à l'Université de Strasbourg, Beata Umubyeyi Mairesse, auteure franco-rwandaise, Francine Mayran, psychiatre, écrivain et peintre.

Le programme des conférences

Intervention de Janine Altounian : Survivance, traumatisme et transmission intergénérationnelle.

After Genocide : from Trauma to Rebirth : a Gendered Perspective - September 17-18-19th 2016 - Yerevan

 

Organised by Women in War (Paris) in partnership with the Institute of Archaeology and Ethnography in Yerevan and AGBU (Armenian General Benevolent Union).

This unique conference, After Genocide : from Trauma to Rebirth : a Gendered Perspective,  brings together international researchers and activists united by their commitment to documenting the gender dimension in past and present genocides. The study of the particular experiences of women in historical genocides such as the Armenian Genocide of 1915 and the Holocaust have only recently emerged, and even scarcer are considerations of the way these events have affected the descendants of such events, be it on the side of victims or that of perpetrators.

 

After Genocide : from Trauma to Rebirth : a Gendered Perspective
17/09/2016
Erevan

After Genocide : from Trauma to Rebirth : a Gendered Perspective - September 17-18-19th 2016 - Yerevan


Organised by Women in War (Paris) in partnership with the Institute of Archaeology and Ethnography in Yerevan and AGBU (Armenian General Benevolent Union).

This unique conference brings together international researchers and activists united by their commitment to documenting the gender dimension in past and present genocides. The study of the particular experiences of women in historical genocides such as the Armenian Genocide of 1915 and the Holocaust have only recently emerged, and even scarcer are considerations of the way these events have affected the descendants of such events, be it on the side of victims or that of perpetrators.

 

Quelle résilience face aux traumatismes contemporains ? Rencontre au Mémorial de la Shoah le dimanche 29 mai

Rencontre du 29 mai au Mémorial de la Shoah : Quelle résilience face aux traumatismes contemporains ?

70 ans après la Seconde Guerre mondiale, les générations de rescapés, leurs enfants et petits enfants subissent encore les vagues d’ondes des traumatismes de la Shoah. Ces traumatismes sont-ils réactivés par les événements contemporains ? Comment faire la part entre ce qui est dû au passé et ce qui est dû au présent ? Comment concilier la connaissance de ce passé traumatique avec ce présent sans faire d’amalgame ?

 

Quelle résilience face aux traumatismes contemporains ? Rencontre au Mémorial de la Shoah le dimanche 29 mai

Rencontre du 29 mai au Mémorial de la Shoah : Quelle résilience face aux traumatismes contemporains ?

70 ans après la Seconde Guerre mondiale, les générations de rescapés, leurs enfants et petits enfants subissent encore les vagues d’ondes des traumatismes de la Shoah. Ces traumatismes sont-ils réactivés par les événements contemporains ? Comment faire la part entre ce qui est dû au passé et ce qui est dû au présent ? Comment concilier la connaissance de ce passé traumatique avec ce présent sans faire d’amalgame ?

Programme :

I – Y A-T-IL UNE SPÉCIFICITÉ DU TRAUMATISME POST-GÉNOCIDAIRE ?

En présence de : Janine Altounian, traductrice et essayiste, Anny Dayan- Rosenman, écrivain, maître de conférences en littérature, Izio Rosenman, psychanalyste et psychothérapeute, Christian Hoffmann, psychanalyste, professeur, université Paris 7, et Régine Waintrater, psychanalyste, maître de conférences, université Paris 7.
Animée par : Christian Delage, historien et réalisateur, directeur de l’IHTP/CNRS.

Quelle résilience face aux traumatismes contemporains ?
29/05/2016
Mémorial de la Shoah - Paris

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement au sein du lycée Thierry Maulnier à Nice du 25 au 29 avril 2016

Dans le cadre du Volet Mémoire, du 25 au 29 avril 2016, le lycée Thierry Maulnier de Nice a organisé une très belle semaine consacrée à la mémoire, l'engagement, la citoyenneté et la Solidarité Internationale avec un cycle de conférences, de témoignages, de projections de film, de pièces de théâtre....autour des trois génocides du 20ème siècle : le génocide arménien, la Shoah et le génocide au Rwanda
En présence des personnalités politiques de la région, Adolphe Colrat, préfet des Alpes-Maritimes, Michel-Jean Floc'h, Inspecteur d'Académie des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, adjointe au maire de Nice, Charles Scibetta, conseiller départemental, maire de Carros et Pascal Rostan, proviseur du lycée, des conférenciers de tous horizons, journalistes, écrivains, sociologues, historiens, médecins, témoins et rescapés, sont venus s'exprimer devant les élèves de l'établissement et échanger avec eux : Marcel Kabanda président de l'association Ibuka. Pinar Selek, écrivain et sociologue, Hélios Azoulay, compositeur et écrivain, Janine Altounian, essayiste et traductrice, Gaudhiose Luhaye, chercheur en éthique à l'Université de Strasbourg, Beata Umubyeyi Mairesse, auteure franco-rwandaise, Francine Mayran, psychiatre, écrivain et peintre.

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement
25/04/2016
Lycée Thierry Maulnier - Nice

"Les Alphabets de la Shoah. Survivre, Témoigner, Ecrire" : table ronde du 13 janvier 2008 au Mémorial de la Shoah

Janine Altounian : comment vivre après un génocide ?

Après des catastrophes violentes, et en particulier au lendemain d’un génocide, se pose au survivant la question du comment vivre ? Il lui faut trouver la force de se séparer de ses morts parfois plus présents que les vivants qui l’entourent. Quel sens donner à sa survie et comment transmettre une identité qui fut mortelle ? Quel est le statut que la société réserve à ce survivant ? Comment est reçu son témoignage ? Entre nécessité vitale et douleur, quel est son lien à l’écriture ?

En présence de Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences en littérature à l’université Paris VII-Denis Diderot et Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherche au CNRS.

L'Histoire trouée. Négation et témoignage

Présentation de l'éditeur

Issu de l’important colloque tenu à la Sorbonne en septembre 2002, L’Histoire trouée propose une réflexion collective sur la mémoire, la connaissance et la visibilité des catastrophes historiques, génocides et crimes contre l’humanité. Universitaires-chercheurs, artistes (littérature, cinéma, photographie), juristes et cliniciens se sont associés dans ce livre pour visiter le couple maudit négation-témoignage, dans une approche résolument humaniste et plurielle qui envisage ces catastrophes à l’échelle du monde (Europe bien sûr, mais aussi Rwanda, Afrique, Cambodge, Argentine, Maghreb, Kurdistan, Arménie, Amériques, etc.). La variété des lieux d’histoire mobilisés par la quarantaine d’auteurs fait ainsi écho à la diversité du questionnement, à l’ampleur de la réflexion : Sommes nous entrés dans une ère de la négation ? Comment disparaît-on de l’histoire ? Qu’est-ce qui rend impensable le crime ? Quels sont les agents institués ou non de la négation, leurs modalités d’action ? De quoi et comment peut-on se faire le témoin ? Quelle est la place de la fiction et de l’imaginaire dans le témoignage ? Quelles sont les temporalités propres à toutes ces questions ?

L'Histoire trouée. Négation et témoignage
Sous la direction de Catherine Coquio
Comme un accordéon
Catherine Coquio
français
2004
608
9782841722488

Journée scientifique du 4 juin 2015 sur les "Violences collectives et génocides : l’après" organisée par l’ALFEST à l'Ecole du Val de Grâce à Paris

ALFEST, l'Association de langue française pour l’étude du stress et du trauma, organise le 4 juin 2015 à l'Ecole du Val de Grâce à Paris, une journée scientifique sur les Violences collectives et génocides : l’après. A cette occasion, Janine Altounian, traductrice et essayiste,  interviendra sur « Le dégagement, au cours de la cure et par l’écriture, mais dans certaines conditions sociopolitiques, des pulsions de vie enfouies dans un héritage traumatique ».
Nous rencontrons souvent dans divers lieux d’aide aux victimes des personnes consultant pour des souffrances liées aux situations de violences collectives qui ont pour noms guerres, massacres collectifs ou génocides...
Questionner « l’après », c’est soulever quelques-unes des questions suivantes : Que deviennent les personnes impliquées dans les violences collectives ? Que transmettent-elles à leur descendance des blessures et des ressources mobilisées pour continuer à vivre ou à survivre, comment leur descendance reçoit cet héritage et agit sur lui pour en désamorcer la puissance mortifère et se tourner vers la vie ? Enfin dans quelles modalités créatives et avec quelles visées thérapeutiques les cliniciens peuvent-ils intervenir afin que les personnes portant les séquelles directes ou transgénérationnelles des drames renouent avec la vie et avec l’humanité ? Ou encore : comment tenir compte, dans nos interventions, du caractère collectif des agressions et des contextes culturels propres aux populations qui ont été violentées ?

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