ouvrages collectifs

Notes per la psicoanalisi - Vol. 16: Al di là del principio di piacere II

Notes per la psicoanalisi - Vol. 16: Al di là del principio di piacere II - 1920 - 2020

Descrizione
Con "Al di là del principio di piacere" Freud mette in questione, ripensandoli in un nuovo contesto, concetti e principi su cui aveva fondato l'edificio della teoria, consapevole degli effetti potenzialmente dirompenti dell'introduzione della nozione di pulsione di morte. Nell'andamento stesso della scrittura del testo si coglie tutta la difficoltà di Freud di rendere conto del suo gesto di rottura, di un momento forse tra i più travagliati del suo pensiero. Dalla "svolta degli anni '20" è germinata una messe di contributi ad opera di quegli analisti che vi si sono cimentati con particolare impegno. I loro nomi ricorrono nei lavori di questo e del precedente numero di Notes.

Contributo di Janine Altounian : « In Al di là del principio di piacere il Freud ricercatore poteva forse teorizzare la pulsione di morte solo grazie al Freud scrittore »
" Dans L’au- delà du principe de plaisir le chercheur Freud ne pouvait peut-être théoriser la « pulsion de mort » que grâce à l’écrivain Freud".

Notes per la psicoanalisi - Vol. 16: Al di là del principio di piacere II
Ellen Corin, Ghyslain Lévy, Catherine Chabert, Andrea Baldassarro, Enrico Mangini, Alberto Luchetti, Gemma Zontini, Janine Altounian, Alessandra Campo, Felice Cimatti, Roberta Guarnieri, Giovanni Peduto,Benno Rosenberg
Traduzione di Mariella Ciambelli
italien
2021
156
9788865317266

La transmission en question(s)

« Ce dont tu hérites de tes pères, acquiers-le pour mieux te l’approprier. » écrit Freud. Omniprésente, la transmission croise mémoire et histoire, valeurs et savoirs. Mobilisée comme slogan, fétiche ou relique, elle est au centre d’une clinique du contemporain qui se manifeste en signes et symptômes individuels et collectifs.

Cet ouvrage La transmission en question(s) paru aux Éditions in Press en 2020, dirigé par Michel Gad Wolkowic avec de nombreux contributeurs experts du sujet, 60 intellectuels de référence, croisant les disciplines, de la psychanalyse à la littérature, en passant par le droit, l’histoire, la géopolitique, la bio - éthique, l’intelligence artificielle, l’analyse des cultures et des idéologies, la pensée juive ou encore les arts, fait suite au Séminaire Schibboleth du 20 avril 2017 – Actualité de Freud /Littérature et psychanalyse sur la responsabilité en question.

Contribution de Janine Altounian : « Écrire l’expérience traumatique fait partie intégrante de son élaboration ».

La transmission en question(s)
Sous la direction de Michel Gad Wolkowic. Avec les contributions de Pascal Bruckner, Philippe Val, Jean-Pierre Winter, Georges Bensoussan, Bernard Golse, Éric Marty, Évelyne Chauvet, Daniel Epstein, Marc-Alain Ouaknin, Laurence Kahn, Frédéric Encel, Michal Govrin, Francine Kaufmann, Sam Tyano, Daniel Sibony, Rivon Krygier, Cyril Aslanov, Michaël Prazan, Jean-Jacques Moscovitz, Daniel Dayan, Alexis Nuselovici-Nouss, Patrick Bantman, Monette Vacquin, Thibault Moreau, Michel Granek, Roger-Pol Droit…
2020
860
978-2-84835-588-7

Krikor Beledian et la Littérature arménienne contemporaine

Krikor Beledian est un auteur majeur de la littérature contemporaine, écrivant en arménien occidental et vivant en France (maître de conférences à l'Inalco jusqu'en 2012). Ce volume paru aux Pressses de l'INALCO en février 2021 sous la direction de Anaïd Donabédian, Siranush Dvoyan et Victoria Khurshudyan, est le premier volume scientifique international consacré à son oeuvre. Il fait suite au colloque international qui s'est tenu à l'Inalco en septembre 2015. Revoir le Colloque et son programme.

Avec les contributions de Catherine Coquio, Valentina Calzolari, Janine Altounian, Hakob Gulludjian, Siranush Dvoyian, Mgr. Norvan Zakarian, Sonia Bekmezian, Nathalie Karamanoukian, Jennifer Manoukian, Anahide Ter Minassian, Nanor Kebranian, Marc Nichanian, Raffi Ajemian, et Haroutiun Kurkjian. 

Janine Altounian : « Ma rencontre avec Krikor Beledian, détenteur et traducteur d’une culture perdue. » Vidéo à revoir.

Krikor Beledian et la Littérature arménienne contemporaine
Sous la direction de Anaïd Donabédian, Siranush Dvoyan et Victoria Khurshudyan. Avec les contributions de Catherine Coquio, Valentina Calzolari, Janine Altounian, Hakob Gulludjian, Siranush Dvoyian, Mgr. Norvan Zakarian, Sonia Bekmezian, Nathalie Karamanoukian, Jennifer Manoukian, Anahide Ter Minassian, Nanor Kebranian, Marc Nichanian, Raffi Ajemian, et Haroutiun Kurkjian.
Europe(s)
Edition bilingue français-arménien
français
arménien
2021
412
978-2-85831-382-2

Psychanalyse, Lieux de Mémoire et Traumatismes collectifs

Cet ouvrage collectif a été publié aux édtions italiennes Frenis Zero en juillet 2020 avec les contributions de René Kaës, Predrag Matvejević, Julia Kristeva, Marie Rose Moro, Janine Altounian, Silvia Amati Sas, Werner Bohleber, Mayssa El Husseini, Rita El Khayat, Yolanda Gampel et Anne Loncan.
Contribution de Janine Altounian : "Face au négationnisme, rôle des instances tierces dans la vie psychique et politique des héritiers de survivants"

L’identité, tant dans sa dimension individuelle que collective, semble une construction et élaboration continue de mémoires qui sont accueillies dans des lieux qui, en tant que espaces où aller dans un va-et-vient, parcourent les vies des hommes pendant toute la durée. Se retrouver dans les lieux de sa propre mémoire semble une manière originale de traiter le sujet de l’”id-entité”; mais à ce point il faut tout d’abord le circonscrire: en introduisant un tiret, il faut prendre en considération le “id” (le ça), c’est à dire la dimension inconsciente de l’id-entité. Et donc, ce sont la psychanalyse, comme pensée sur l’inconscient, et les psychanalystes à qui on peut poser la question: “Peut la psychanalyse nous aider à comprendre ce dialogue entre lieux de mémoire et id-entité?”. Cette question s’inspire de deux différentes sources: l’importance des ‘biographies de l’inconscient’, ainsi que celle du partage de la mémoire, voire celle de l’acte de se souvenir, pour qu’elle maintienne sa significativité.

Après l'introduction de Giuseppe Leo et le chapitre "Le malaise du monde moderne, les fondements de la vie psychique et le cadre métapsychique de la souffrance contemporaine", écrit par René Kaës, la section "La transmission de la mémoire des traumatismes collectifs" comprend les écrits de Werner Bohleber (sur la remémoration en psychanalyse), de Janine Altounian ("Face au négationnisme..."), de Silvia Amati Sas ("L'interprétation dans le trans-subjectif") et de Sverre Varvin (sur le processus de déshumanisation, en particulier concernant notre relation avec les réfugiés). Puis, la section "Les malaises des civilisations du Moyen-Orient" recueille les écrits de Yolanda Gampel et de Mayssa El Husseini, et la section "Transmission du féminin, de la culture et malaises des civilisations méditerranéennes" les textes de Julia Kristeva, Anne Loncan, Rita El Khayat et Marie-Rose Moro.

Psychanalyse, Lieux de Mémoire et Traumatismes collectifs
Avec les contributions de René Kaës, Predrag Matvejević, Julia Kristeva, Marie Rose Moro, Janine Altounian, Silvia Amati Sas, Werner Bohleber, Mayssa El Husseini, Rita El Khayat,Yolanda Gampel et Anne Loncan
Id-entità mediterranee
français
2020
482
9788897479291

Violence et récit - Dire, traduire, transmettre le génocide et l'exil

Dirigé par Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, professeure des universités en anthropologie de l’Inde à l’Inalco, et chercheuse à l’UMR 245 CESSMA et psychologue à l'hôpital Avicenne (Bobigny), ce livre, publié aux éditions Hermann en décembre 2020, apporte une lecture inédite des récits de violence, en proposant un parallèle entre les violences génocidaires et les exils contemporains dans une perspective résolument pluridisciplinaire. Face au désastre, peut-il y avoir un récit ? Au sortir du camp de Buchenwald, à l’heure des dizaines de milliers de morts en Méditerranée, que dire, que traduire, que transmettre ? Le récit peut-il prendre forme lorsqu’il s’agit d’attester du mal et de la cruauté, dont la conflagration mine l’écrit ?
La violence empêche le récit lorsque les mots manquent radicalement pour dire l’expérience génocidaire ou exilique. Elle l’abîme, tant sa transmission et son écoute 
sont hypothéquées par le déni et le silence de la société qui le recueille. À travers l’étude de plusieurs formes de récits –  chroniques de ghetto, récits de guerre ou poèmes et fictions  – émerge l’inconscient de l’Histoire qui ne cesse de traduire les expériences de domination et de persécution de populations marginalisées. Comment décentrer la violence pour rendre le récit audible ? Les dispositifs d’écoute, d’interprétariat et de transmission se renouvellent. 

Avec la contribution de Janine Altounian : « Une impossibilité d’histoire en attente d’un possible récit » 

Violence et récit - Dire, traduire, transmettre le génocide et l'exil
Sous la direction de Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsk, avec les contributions de Jean-Yves Potel, Janine Altounian, Soko Phay, Catherine Géry, Florence Prudhomme, Eugénia Vilela, Roberto Beneduce, Marie Vrinat-Nikolov, Elise Pestre, Hala Ghannam Trefi, Laure Wolmark, Bertrand Piret, Christine Davoudian, Raffaela Cucciniello, et Alessandro Triulzi.
français
2020
280
9791037006363

Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman

Colloque de Cerisy, Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman, publié aux éditions Ithaque en 2020, sous la direction de Jean-François Chiantaretto & Georges Gaillard, avec les contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J.-F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J.-M. Hirt, M.-F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, M. Moreau-Ricaud, J.-P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin, F. Villa.

LIRE UN EXTRAIT.

Avec les catastrophes génocidaires et leur projet de négation de l’appartenance humaine, dont la Shoah constitue la figure paradigmatique, le XXe siècle aura marqué une rupture au cœur même de l’idée de culture. C’est en se confrontant à cette violence que Nathalie Zaltman initie, à partir de sa pratique clinique, un véritable renouvellement de la psychanalyse. Revenant sur la théorie freudienne des pulsions de mort pour l’enrichir du concept de « pulsion anarchiste » (1979), elle dessine une approche novatrice de la négativité, au-delà de l’autodestructivité narcissique de type mélancolique ou de la haine narcissique de la culture suscitée par l’exigence collective de sacrifices pulsionnels. Dans cette perspective, la culture apparaît irrémédiablement traversée par une lutte entre la transformation (partielle) de la destructivité et la régression destructrice qui fait fondre dans la notion de « masse» l’individuel et le collectif. Dans ces temps troublés qui sont les nôtres, venant questionner de manière inédite la psychanalyse, on comprendra l’apport décisif de Nathalie Zaltzman : sa reformulation de l’approche psychanalytique de la culture en tant qu’elle modifie fondamentalement notre manière de penser tout à la fois la place de la psychanalyse dans la culture, et la place de la culture dans la psychanalyse. En revisitant le travail de la cure, les processus de la culture, les figures de l’exclusion et du mal, les différentes contributions réunies dans ce volume témoignent de l’importance et de l’actualité de son œuvre, internationalement reconnue.

Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman
Sous la direction de Jean-François Chiantaretto & Georges Gaillard. Contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J.-F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J.-M. Hirt, M.-F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, M. Moreau-Ricaud, J.-P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin et F. Villa.
Hors collection
français
2020
304
978-2-490350-14-8

Melik Ohanian - Concrete Tears, 3451

3451 molded concrete elements and aluminium structure  Dimension: 300x300x470 cm Courtesy the artist and Galerie Chantal CrouselComposées d'un mélange de ciment et de résine, 3451 larmes de béton sont suspendues grâce à des fils d'acier. L'ensemble est maintenu en lévitation grâce à une structure ajourée en inox miroitant. Le motif décoratif découpé en creux dans le métal évoque ceux des céramiques orientales et sera décliné dans d'autres matériaux lors de la production de nouvelles oeuvres (Datcha project), telle une histoire formelle du monde en perpétuelle réécriture. Une simulation virtuelle a permis à l'artiste d'adapter sa « dentelle » de larmes à l'édifice ancien en pierres de taille. Plongée dans une pénombre relative, la perception de l'installation varie en fonction du déplacement des visiteurs et de l'incidence de la lumière naturelle. D'environ 3m, l'ensemble fonctionne comme une projection volumétrique dans l'espace de ce motif décoratif en deux dimensions.

Extrait du Communiqué de presse de l'exposition

Dans le cadre de l'exposition Exils, les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes et la Réunion des musées nationaux-Grand palais ont proposé à Melik Ohanian de réfléchir à un projet qui pourrait prendre place dans la magnifique nef romane du musée national Pablo Picasso La Guerre et la Paix à Vallauris. L'artiste a choisi de présenter dans sa version complète une installation partiellement réalisée en 2006 à l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne dans le cadre de l'exposition monographique  Let's Turn or Turn Around. Intitulée Concrete Tears 3451, elle porte donc une double date (2006 / 2012) et signifie en français « larmes de béton ».
Texte de Janine Atounian : « Des larmes entre l’art et le politique ».

Melik Ohanian - Concrete Tears, 3451
Textes de Janine Altounian et de Maurice Fréchuret - Entretien entre Melik Ohanian et Diana Gay
Les musées nationaux du XXe s
Editée par Musée National Pablo Picasso - Vallauris
français
2014
27
978-2-36380-064-0

Scrittura e Memoria

Scritti di J. Altounian, S. Amati Sas, A. Arslan, R. Bolletti, P. De Silvestris, M. Morello, A. Sabatini Scalmati.

Questo libro, Scrittura e memoria, a cura di Rosetta Bolletti, raccoglie una serie di scritti ispirati dall'opera di Antonia Arslan "La masseria delle allodole" e che furono presentati in un congresso internazionale a Padova nel 2007. Dopo il testo di presentazione di Marilena Morello e la prefazione della curatrice, Rosetta Bolletti, Antonia Arslan nel suo capitolo illustra come è nato il romanzo "La masseria delle allodole" e quanto sia stato faticoso nella trasmissione trans-generazionale della propria famiglia recuperare la memoria del genocidio armeno. Seguono i capitoli scritti da Janine Altounian, da Silvia Amati Sas, da Pia De Silvestris e da Anna Sabatini Scalmati, ognuno di essi teso a sviluppare un tema del romanzo in un'ottica di riflessione psicoanalitica.

Scrittura e Memoria
A cura di Rosetta Bolletti con li scritti di J. Altounian, S. Amati Sas, A. Arslan, R. Bolletti, P. De Silvestris, M. Morello e A. Sabatini Scalmati.
Cordoglio e pregiudizio
Rosetta Bolletti
italien
2012
136
9788890371073
Voir la video
4mn22

Le Printemps de CHOUCHAN - Exposition du 7 novembre au 31 décembre 2020 à LA FABULOSERIE à Paris

Le Printemps de CHOUCHAN - Vernissage 15h à 20h samedi 7 novembre

Exposition jusqu'au 31 décembre à LA FABULOSERIE PARIS -  du mercredi au samedi 14h - 19h au 52 rue Jacob 75006 - 01 42 60 84 23 - fabuloserie.paris@gmail.com

Chouchan Kebadian (1911 - Yozgat, Arménie / 1995 - Montreuil)

Cette exposition, à l'initiative de ses enfants, Solange, Jacques, Aïda et Ani, nous touche particulièrement, Aïda ayant exposé ses peintures à l'Atelier Jacob en 1975, elle est  d'ailleurs toujours présente à La Fabuloserie. Un petit livret  de 44 pages, agrémenté de textes d'amis de la famille, et un fac-similé d'un cahier de dessin complètent cette présentation de l'oeuvre éclatante de Chouchan.

La délicatesse de l’art brut par Patrick Bouchain
L’art commence là où les notions de beau et de laid, de savant ou de populaire ont perdu leur sens. Chouchan commence à peindre à 70 ans pour chasser l’ennui et pour son seul plaisir ; peindre joyeusement non pour oublier la vie passée et ses tourments, mais peut-être pour regarder sa vie avec force, contribuer à la joie de vivre. Revenir à cette joie enfantine qui lui a été volée. Il fallait ce temps et cet âge pour que ce don caché apparaisse, rattrape le temps détruit. L’art est nécessaire à la vie, il fallait à Chouchan peindre pour parler du drame de son enfance, assister au massacre de son père avec les hommes du village, survivre au génocide, quitter son pays avec ses quatre sœurs, sa mère et sa grand-mère. Pourquoi ? Cette question sans réponse peut-elle trouver un chemin permettant de vivre ce destin tragique ? Peindre éveille sa vaillance, stimule le courage de dire les choses simplement. Faire de la peinture pour son seul usage, sans prendre égard à ce qu’elle soit ou non susceptible d’être approuvée par quiconque. Faire de la peinture sans aucune visée de se placer dans l’orbite culturelle, sans penser à la valeur marchande de son travail. Retrouver le bon vieux temps de la création, celle qui ne se pose pas la question d’être ou de ne pas être de l’art. Ce n’est pas un art modeste mais une création. C’est en s’exerçant à peindre librement des choses en très grand nombre, des travaux intuitifs, très rapides, en s’éloignant de toutes normes culturelles, que les peintures de Chouchan ne sont pas l’expression de ce qu’elle est mais une projection imaginaire de son être. Ce travail peut se présenter comme un ouvrage bien simple et sommaire que chacun aurait pu faire, pourtant il est doué d’un pouvoir précieux qui est d’éclairer celui qui le regarde, sur des choses qui lui étaient inconnues. Ce travail s’adresse d’abord à ses enfants.

Avec une contribution de Janine Altounian : "D'où surgit l'époustouflante vitalité de Couchan ?"

Le Printemps de CHOUCHAN - Exposition du 7 novembre au 31 décembre 2020 à LA FABULOSERIE à Paris
Chouchan Kebadian (1911 - Yozgat, Arménie / 1995 - Montreuil)
français
2020
44

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian

Comment la tendresse peut-elle se faire vecteur de transformation dans la cure ?

Face au traumatisme extrême, le clinicien est pleinement engagé pour transformer la détresse du patient. Au-delà de la bienveillance et de l’empathie, il est une autre dimension féconde pour la cure : celle de tendresse.
Courant tendre, désir d’attachement, pulsion d’attachement, pulsion sexuelle inhibée quant au but, ou bien tendresse issue d’autres transformations… à travers la clinique de traumatismes précoces, cumulatifs, récents, ou la maladie grave, chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte cet ouvrage analyse la tendresse comme vecteur de transformation. Une notion clé qui questionne le thérapeute sur le transfert, le contre-transfert et sur sa pratique dans la clinique du traumatisme.

Table des matières

Avec la contribution ci-dessous de Janine Altounian : "La fin d’une cure dégage une tendresse éprouvée après coup".
 

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian
Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian - Avec les contributions de Janine Altounian, Drina Candilis-Huisman, Sophie-Caroline Cromphout, Clara Duchet, Emanuele Ferrigno, Bernard Golse, Pascale Gustin, Christophe Janssen, Simone Korff-Sausse, Denis Mellier, Régine Prat, Michel Sanchez Cardenas, Karl-Leo Schwering, Laurent Tigrane Tovmassian, Stefanie Van Leemput et Paul L. Wachtel.
français
2020
408
978-2-84835-640-2
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