psychanalyse

Traduzir o que não pôde ser dito por Janine Altounian

"Traduzir o que não pôde ser dito" in Lacuna n° 6 de dezembro de 2016  artigo, n -2, uma revista de psicanálise.

É um pouco embaraçoso estar encarregada da primeira intervenção deste colóquio na medida em que, retomando os termos de sua proposição, minha exposição vai certamente pensar “a tradução […] considerada nos seus efeitos de passarela entre disciplinas”, só que na perspectiva pouco habitual de uma passarela estendida entre a tradução de uma língua para outra e a tradução de uma transmissão psíquica para uma linguagem compartilhável, ou seja, entre os dois campos de minha atividade de tradutora, seja como germanista, seja como herdeira de armênios sobreviventes do genocídio de 1915.

Lacuna
06/12/2016
portugais
Traduzir o que não pôde ser dito por Janine Altounian
2016

Dictionnaire de la violence

Résumé
S’il y a un thème aujourd’hui qui ne cesse de provoquer des débats, autant en philosophie que dans les autres sciences humaines et sociales, c’est bien la violence. Le but de ce Dictionnaire est de donner tous les outils pour en penser les racines historiques, les manifestations contemporaines, la signification profonde.
Plusieurs questions fondamentales sont au cœur de ce Dictionnaire. Doit-on envisager une spécificité de la violence humaine ? L’idée de nature humaine est-elle pertinente lorsqu’il s’agit de réfléchir à la violence ? Peut-on penser un jour éradiquer la violence, comme l’espérait la philosophie des Lumières, ou doit-on accepter l’idée d’une ambivalence intrinsèque des êtres humains qui, soumis à des pulsions contradictoires, ne sont jamais totalement bons ou totalement mauvais ?
Parler de violence signifie aussi s’interroger sur les frontières qui existent entre soi et les autres et sur l’ambiguïté de sa propre existence ; porter un regard d’ensemble sur des pratiques qui vont de l’apartheid à la torture, de l’automutilation au viol, du colonialisme au terrorisme, mais aussi aborder la sexualité et l’inconscient, le passage à l’acte et l’inceste, le travail et la mort. Ces questions, si diverses, sont ici abordées de façon à constituer une analyse globale et renouvelée de l’objet « violence ».

200 auteurs (philosophes, sociologues, juristes, psychanalystes, historiens, théologiens, anthropologues) ont participé à ce Dictionnaire, unique et original, dont les 300 entrées dessinent une solide cartographie des notions et concepts clés, des penseurs et artistes, des références et travaux portant sur la violence, sujet au cœur de la nature humaine et de la modernité.

Article Traumatisme par Janine Altounian.

Dictionnaire de la violence
Sous la direction de Michela Marzano
PUF
Quadrige dicos poche
français
2011
1538
978-2-13-057734-8

Dictionnaire Freud

« Pour comprendre la psychanalyse, écrivait Freud en 1922, le mieux est encore de s'attacher à sa genèse et à son développement. » C'est ce principe d'un dialogue constant entre les origines de la découverte freudienne et son évolution que les auteurs de ce Dictionnaire ont adopté. Leur but est de permettre aux lecteurs d'aujourd'hui de découvrir ou de parcourir l'oeuvre de Freud en suivant la manière dont elle s'est forgée et développée.

Ce Dictionnaire, le premier du genre, revient sur les sources de la psychanalyse de Freud, tout en montrant comment son invention s'inscrit à la croisée de plusieurs traditions. Il s'attache aussi à envisager l'entreprise freudienne en fonction de son héritage et de sa postérité. Il évoque enfin ses échanges avec tous les domaines de réflexion et de création qu'elle n'a cessé de côtoyer (philosophie, littérature, anthropologie, histoire). Ainsi, ce Dictionnaire témoigne de la vitalité d'une oeuvre qui demeure parmi les plus considérables de l'histoire de la pensée.
Soixante-quinze spécialistes de Freud, internationaux et français, associés à des universitaires issus du domaine de la psychanalyse autant que des champs multiples des sciences humaines, explorent l'univers freudien selon une approche renouvelée et diversifiée. Ils offrent autant de points de repère et d'analyses approfondies qui permettent d'en avoir une vision d'ensemble et de le rendre accessible au plus grand nombre.

Dictionnaire Freud
Sous la direction de Sarah Contou-Terquem
2015
1088
2-221-12545-2

Lettres du divan - Écrire à son psychanalyste

Présentation du livre 

« Un analysant écrit à son analyste. Lettres, messages, poèmes, récits de rêves ou de souvenirs, aveux d’un désir, ou d’une douleur, qui ne se dit pas. Ces écrits en marge des séances occupent une place à part dans l’analyse ou la psychothérapie, comme si le désir inconscient et ses tourments trouvaient là à se loger. Dans le mouvement même de son écriture, le sujet rejoint la part cachée de son être, celle qu’il ne livre pas en séance. Il se souvient de lui-même en quelque sorte, pour et avec un autre qu’il retrouve dans l’imaginaire. Nous ne sommes plus seulement dans “ l’échange de mots ” (Freud) au sens strict, mais dans la correspondance. S’agit-il d’une écriture analysante ? D’une échappée hors du cadre analytique ? A-t-on affaire à un récit de soi qui trouve sur le divan sa raison d’être ? Et comment les psychanalystes accueillent-ils les écrits de leurs patients ? La réflexion proposée ici ne porte pas tant sur des écrits publiés que sur ceux qui croisent la parole en séance. Pour certains, l’écriture a précédé leur entrée en analyse et a rendu possible une ouverture à la parole analytique et à ses soubassements inconscients. Pour d’autres, déjà en analyse, elle est apparue comme une issue créatrice constituant symboliquement une “ chambre à soi ” (Virginia Woolf) pour y déposer les sédiments de sa parole. Le divan, réel ou imaginaire, constitue dès lors ce lieu où la lettre se compose, rejoint d’autres lettres, des inscriptions et récits d’autrefois en quête de quelque destinataire invisible. » (Louise Grenier)

Lettres du divan - Écrire à son psychanalyste
Sous la direction de Louise Grenier avec les contributions de Janine Altounian, Claude Brodeur, Jean-François Chiantaretto, Mireille Fognini, Louise Gareau, Francine Godin, Louise Grenier, Marie Hazan, Sophie Lapointe, Isabelle Lasvergnas, Monique Lévesque, Evelyne Gosse-Oudard, Ghislaine Pesant, Michel Peterson, Liuz Eduardo Prado de Oliveira, Daniel Puskas, Marie- Brigitte Ruel, Claude Spielmann, Jacqueline Rousseau-Dujardin.
français
2017
246
978-2-89578-602-3

"La temporisation transgénérationnelle, un cas de "Civilité" selon Étienne Balibar" in Jura Gentium - Rivista di filosofia del diritto internazionale e della politica globale :Vol. XII, 2015, Violenza e civilité. Riflessioni a partire da Étienne Balibar

Cet article publié dans le volume XII de la revue Jura Gentium, revue de philosophie du droit international, paru en 2015 est issu des actes du Colloque International d’Istanbul du 7 au 10 mai 2014 : "Violence, Politique, Exil/ Des- exil dans le Monde d'Aujourd'hui " en présence du philosophe Etienne Balibar.

L'ensemble de ce numéro est disponible en texte intégral sur le site de la revue ainsi que librement téléchargeable au format pdf.

L'intervention de Janine Altounian, "La temporisation transgénérationnelle, un cas de "Civilité" selon Étienne Balibar", se trouve à la page 132 et la communication orale donnée à l'occasion du colloque enn 2014 peut également être réécoutée ainsi que l'ensemble des interventions sur le site de l'événement.

Jura Gentium - Rivista di filosofia del diritto internazionale e della politica globale
05/11/2015
français
"La temporisation transgénérationnelle, un cas de "Civilité" selon Étienne Balibar" in Jura Gentium - Rivista di filosofia del diritto internazionale e della politica globale :Vol. XII, 2015, Violenza e civilité. Riflessioni a partire da Étienne Balibar
2015

Le petit cahier/Janine Altounian publié dans le cadre du projet NON-LIEUX DE L'EXIL - Displaced objects, coordonné par A. Galitzine-Loumpet

Photo reproduisant la p.49 de « Mémoires du génocide arménien, héritage traumatique et travail analytique » (1)Le projet Displaced Objects fait partie intégrante des projets menés par le programme de recherche du séminaire de l'EHESS/CNRS « Non-lieux de l’exil » fondé en 2011 par Alexandra Galitzine-Loumpet et Alexis Nuselovici. Le séminaire Non-lieux de l’exil  est accessible par sur carnet de recherche du groupe.

Coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet, il a débuté en décembre 2015. Son terme est pour l’instant imprédictible.

Photo reproduisant la p.49 de « Mémoires du génocide arménien, héritage traumatique et travail analytique » (1)
 

Le petit cahier/Janine Altounian publié dans le cadre du projet NON-LIEUX DE L'EXIL - Displaced objects, coordonné par A. Galitzine-Loumpet
Janine Altounian avec la collaboration d'Alexandra Galitzine-Loumpet coordinatrice du projet
français
2016

Séminaire Schibboleth - Actualité de Freud organisé pour la saison 2014 - 2015 sur le thème « Les figures de la cruauté » en six séances

Séminaire sous la direction de Michel Gad Wolkowicz

Argument

Les Figures de la cruauté se sont comme imposées dans la continuité des thématiques des précédents colloques et publications : Un monde en Trans — Transfert de transferts ou d’une hypocondrie du contemporain ; La Force du Nom ; Tensions et défis éthiques dans le monde contemporain ; La Psychologie de masse aujourd’hui ; Présence de la Shoah et d’Israël dans la pensée contemporaine ; L’intergénérationnel, Shoah/Israël, Nom sacré/Nom maudit — Généalogie de la haine/Transmission de la mémoire et du traumatisme ; États du Symbolique — Depuis « L’Homme Moïse et la religion monothéiste », en passant par Freud, Rothko, Appelfeld... Droit, Loi, Psychanalyse.

Intervention de Janine Altounian à la séance du 19 mars 2015 sur La cruauté dans les cultures et les idéologies :  « un héritage irrecevable ne peut être reçu que traduit dans une autre langue ».  

Voir l'ouvrage collectif Les figures de la cruauté - Entre civilisation et barbarie publié en 2016 sous la direction de de Michel Gad Wolkowicz à l'
issue du séminaire.

19/03/2015
Institut Supérieur Européen de Gestion, 28, rue des Francs-Bourgeois, Paris (IV)
La cruauté dans les cultures et les idéologies : «Un héritage irrecevable ne peut être reçu que traduit dans une autre langue»

Les figures de la cruauté - Entre civilisation et barbarie

Cet ouvrage collectif Les figures de la cruauté - Entre civilisation et barbarie, publié en 2016 est issu du séminaire Schibboleth — Actualité de Freud organisé pour la saison 2014-2015 sur le thème « Les figures de la cruauté », en six séances.

Enjeu dans le développement de l’enfant, dans certaines expériences adolescentes, dans le rapport à l’autre, on la retrouve aussi dans les étapes d’une civilisation, dans les rituels structurant la vie d’une société et des sociétés ensemble (le sacrifice, la guerre…) ou encore dans l’art, dans la littérature. La place que lui font une époque, une pensée, peut caractériser un état de civilisation et de culture – ou de barbarie.

Omniprésente dans le monde contemporain, elle se manifeste dans la vie politique, dans l’espace du travail, scolaire, médiatique, virtuel, mais aussi dans l’univers familial. C’est pourquoi, dans cet ouvrage, la cruauté n’est pas pensée comme une abstraction métaphysique ou sociologique, mais comme une réalité psychique,  affectant des sujets (individus et groupes) bien réels. Banalité du mal, pulsion de mort, emprise, destructivité, sadisme… Plus de 40 intellectuels (historiens, philosophes, psychiatres, psychanalystes, sociologues…) s’attachent ensemble à aborder notre époque en considérant la cruauté comme une notion psychopathologique, comme un indice culturel et comme un symptôme du « Malaise dans la civilisation ».

Intervention de Janine Altounian à la séance du 19 mars 2015 sur La cruauté dans les cultures et les idéologies :  « un héritage irrecevable ne peut être reçu que traduit dans une autre langue ».  

Les figures de la cruauté - Entre civilisation et barbarie
Sous la direction de Michel Gad Wolkowicz, avec les contributions de Bernard Golse, Frédéric Encel, Serge Hefez, Daniel Zagury, Jean-Pierre Winter, Raphael Draï, Michael Bar Zvi, Eric Marty, Jean-Jacques Moscovitz, Daniel Sibony, Georges- Elia Sarfati, Danièle Brun, Jacques Tarnéro, Eugène Enriquez, Christian Hoffmann, etc.
Schibboleth – Actualité de Freud
français
2016
650

Translation as Innovation - Bridging the Sciences and the Humanities

“Translation as Innovation - Bridging the Sciences and the Humanities” was the theme of the second biennial conference in 2012 coordinated through a partnership between the Center for Translation Studies at the University of Illinois and the Centre d’Études sur la Traduction at the University of Paris Denis-Diderot. The proceedings of that conference - Congrès bisannuel 2012 «Traduction et Innovation : une passerelle entre les sciences et les humanités» - collected here, examine the role of translation in the transmission of knowledge, particularly in the sciences, recognizing translation as a non-neutral activity and instead as an act that may enhance topic awareness or even generate debate.

Contribution of Janine Altounian : “Traduire ce qui n’a pu se dire” 
 

Translation as Innovation - Bridging the Sciences and the Humanities
Edited by Patricia Phillips-Batoma and Florence Zhang
anglais
2016
400
978-1-56478-409-4

Traumatismes, lien social et éthique

Présentation de l'éditeur :

Violences au travail, violences familiales, sociétales et politiques… Les violences par la terreur sont aujourd’hui au cœur de l’actualité. Elles sont génératrices de traumatismes psychiques, pour les sujets qui y sont  directement mais aussi indirectement exposés. Et dans la clinique particulière des traumatismes psychiques se trouve au devant une perte du sentiment de continuité de l’existence, une rupture du lien social, du lien à l’autre.

Cet ouvrage Traumatisme, lien  social et éthique  dont les textes sont issus du colloque organisé en avril 2015 par l'URFT à la bourse de St Denis, déplie les liens réciproques entre effraction traumatique et lien social. Y aurait-il un auto engendrement allant du délitement du lien social vers la violence sociale qui elle-même produirait une plus grande rupture de ce lien ?

De telles questions ouvrent sur l’importance du lien social dans son aspect thérapeutique, et sur celle d’une éthique dans la pratique du clinicien, éthique qui se doit de rester à l’écoute de chaque sujet en particulier.

Traumatismes, lien social et éthique
Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian et de Hervé Bentata, Janine Altounian, Hervé Bentata, Guy Briole, Henri Cohen Solal, Bénédicte D’eau, Emmanuel Declercq, Roland Gori, Omar Guerrero, Mireille Guittonneau-Bertholet, Pascale Jamoulle, Patricia Janody, Laurie Laufer, Francis Martens, Marianne Rose, Françoise Savelli, Dan Schurmans, Karl-Leo Schwering, Laurent Tigrane Tovmassian, Régine Waintrater
Explorations psychanalytiques
Textes issus d'un colloque à Saint-Denis, janvier 2015.
2016
224
978-2-84835-346-3
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