psychanalyse

L'écriture du psychanalyste

Actes du Colloque de Cerisy dirigé par Jean-François Chiantaretto, Catherine Matha, Françoise Neau, qui s'est tenu en juillet 2016.

Les psychanalystes écrivent, du moins certains d’entre eux. Mais en quoi l’écriture les concerne-t-ils et les implique-t-ils spécifiquement ? La question vaut d’autant plus aujourd’hui, et sans doute davantage en France et dans l’aire francophone, que le recours à l’écriture chez les analystes connaît une diversification sans précédent de ses formes. Peut-être qu’en parallèle avec un certain abandon du modèle de l’application de la psychanalyse à la littérature, les psychanalystes seraient non seulement de plus en plus nombreux à écrire, mais aussi de plus en plus nombreux à chercher leur écriture : à chercher leur écriture en expérimentant de nouvelles modalités de croisements entre écriture autoréférentielle et écriture fictionnelle. L’enjeu est d’échapper à l’alternative, encore dominante : soit l’entrecroisement du témoignage clinique et de l’essai, soit l’adoption des formes littéraires consacrées, comme le roman ou la nouvelle. Sont ainsi conviés à penser, ensemble et séparément, des psychanalystes de divers styles et de différents courants, mais aussi des écrivains et des spécialistes du texte littéraire.

L'écriture du psychanalyste
Sous la direction de Jean-François Chiantaretto, Catherine Matha, Françoise Neau
Colloque de Cerisy
français
2018
386
9782705697204

Invitation de Janine Altounian au séminaire de l'EHESS organisé par Stéphane Audoin-Rouzeau : « La guerre transmise… (XIXe-XXIe siècle) » - Séance du 16 novembre


Organisé par Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'études de l'EHESS (enseignant référent pour cette UE) et Emmanuel Saint-Fuscien, maître de conférences de l'EHESS, ce séminaire de l'EHESS concentre ses travaux sur la notion de « guerre transmise ».

Pour sa reprise, le 16 novembre, le séminaire reçoit Janine Altounianà l'occasion de la parution aux PUF en février 2019 de son livre, L’effacement des lieux. Autobiographie d’une analysante, héritière de survivants et traductrice de Freud, pour débattre avec Anouche Kunth des « Dénuements dans l'après-coup du génocide des Arméniens ».

Dénuements dans l'après-coup du génocide des Arméniens
16/11/2018
EHESS, 105 Bd Raspail - Paris

Invitation de Janine Altounian au séminaire de l'EHESS organisé par Stéphane Audoin-Rouzeau : « La guerre transmise… (XIXe-XXIe siècle) » - Séance du 16 novembre

Organisé par Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'études de l'EHESS (enseignant référent pour cette UE) et Emmanuel Saint-Fuscien, maître de conférences de l'EHESS, ce séminaire de l'EHESS concentre ses travaux sur la notion de « guerre transmise ».

Pour sa reprise, le 16 novembre, le séminaire reçoit Janine Altounian, à l'occasion de la parution aux PUF en février 2019 de son livre, L’effacement des lieux. Autobiographie d’une analysante, héritière de survivants et traductrice de Freud, pour débattre avec Anouche Kunth des « Dénuements dans l'après-coup du génocide des Arméniens ».

16/11/2018
EHESS, 105 Bd Raspail - Paris
Dénuements dans l'après-coup du génocide des Arméniens
1h30

Colloque « Le psychotraumatisme : créativité et engagement du thérapeute » - 18 et 19 octobre 2018 à Bruxelles


Organisé par Karl-Leo Schwering & Tigrane Tovmassian avec le soutien du Centre Chapelle-aux-Champs (Service de santé mentale), de la Formation aux cliniques du psychotraumatisme, l'APSY -UCL (L'Association des services de psychiatrie et de santé mentale de l'UCL), en collaboration avec l'association Trames Psy.

Quelle place est donnée aujourd’hui au traumatisme psychique dans nos pratiques cliniques et psychothérapeutiques ?
Intervention Janine Altounian : « Le survivant à un trauma ne peut réintégrer une vie psychique que dans le cadre d’un lieu ».

Longtemps l’événement traumatique n’était envisagé qu’au travers du prisme de la réalité psychique et du modèle de la névrose. Aujourd’hui sa reconnaissance différenciée se manifeste à travers la prise en compte de son actualité, de son histoire, de son environnement et de sa temporalité. D’où l’émergence d’une conceptualité clinique où les défauts de symbolisation d'une part, les constructions, les symbolisations primaires et secondaires d'autre part, la narrativité, la sensorialité et l’affect s’invitent au coeur d’un transfert où l’efficacité thérapeutique n’est plus exclusivement centrée sur le refoulement, le fantasme et l’interprétation.
 

18/10/2018
Bruxelles - Théâtre des galeries
Le psychotraumatisme : créativité et engagement du thérapeute

Colloque psychotraumatisme – 18 et 19 octobre 2018 – « Le psychotraumatisme : créativité et engagement du thérapeute »

Organisé par Karl-Leo Schwering & Tigrane Tovmassian avec le soutien du Centre Chapelle-aux-Champs (Service de santé mentale), de la Formation aux cliniques du psychotraumatisme, l'APSY -UCL (L'Association des services de psychiatrie et de santé mentale de l'UCL), en collaboration avec l'association Trames Psy.

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Débat

Quelle place est donnée aujourd’hui au traumatisme psychique dans nos pratiques cliniques et psychothérapeutiques ?

 

Le psychotraumatisme : créativité et engagement du thérapeute
18/10/2018
Bruxelles - Théâtre des galeries

Freud et le langage

Actes du Colloque de Cerisy dirigé par Izabel Vilela avec la collaboration de Jackson Vilela qui s'est tenu du 10 au 17 septembre 2007.

Freud, pour bâtir son appareil à langage (notamment de 1885 à 1915), puise dans plusieurs domaines. Il s’inspire, largement, surtout dans le stade pré-analytique de sa pensée, de travaux portant sur le langage voire sur la linguistique.
Au-delà de K. Abel et H. Sperber, il faut compter l’influence fondamentale et directe de B. Delbrück, ce remarquable linguiste allemand dont les idées sont très proches de celles de Saussure et qui s’occupe des effets du psychisme sur le langage. Delbrück inspire chez Freud, entre autres notions, celle — centrale — d’association libre.
Mais l’intérêt pour le langage et la linguistique vient aussi à Freud par des voies indirectes: c’est le cas du linguiste H. Steinthal par l’intermédiaire du médecin aphasiologue A. Kussmaul. De l'appareil à langage freudien, la syntaxe de Saussure et Delbrück jusqu'à Lacan il aura suffi d’un pas: "l’inconscient structuré comme un langage". Entre le "mécanisme de la langue" (Saussure, Cours de linguistique générale, recherche sur les Anagrammes, etc.) qui inspire Lacan et le mécanisme des associations libres, les analogies sont remarquables. Dans ce contexte, qu’en est-il de Benveniste, Jakobson, Peirce, Pichon...?

Freud et le langage
Direction par Izabel Vilela, avec la collaboration de Jackson Vilela
« Langage et inconscient »
français
2018
662
978-2-9535719-1-2

Colloque de Cerisy du 10 au 17 septembre 2007 : Freud et le langage

Colloque organisé à Cerisy par Izabel Vilela, dont les actes de colloque ont été publiés en 2018 par la revue internationale Langage et inconscient, dirigée par Jackson et Izabel Vilela.

Argument 

Freud, pour bâtir son appareil à langage (notamment de 1885 à 1915), puise dans plusieurs domaines. Il s’inspire, largement, surtout dans le stade pré-analytique de sa pensée, de travaux portant sur le langage voire sur la linguistique.
Au-delà de K. Abel et H. Sperber, il faut compter l’influence fondamentale et directe de B. Delbrück, ce remarquable linguiste allemand dont les idées sont très proches de celles de Saussure et qui s’occupe des effets du psychisme sur le langage. Delbrück inspire chez Freud, entre autres notions, celle — centrale — d’association libre.
Mais l’intérêt pour le langage et la linguistique vient aussi à Freud par des voies indirectes: c’est le cas du linguiste H. Steinthal par l’intermédiaire du médecin aphasiologue A. Kussmaul. De l'appareil à langage freudien, la syntaxe de Saussure et Delbrück jusqu'à Lacan il aura suffi d’un pas: "l’inconscient structuré comme un langage". Entre le "mécanisme de la langue" (Saussure, Cours de linguistique générale, recherche sur les Anagrammes, etc.) qui inspire Lacan et le mécanisme des associations libres, les analogies sont remarquables. Dans ce contexte, qu’en est-il de Benveniste, Jakobson, Peirce, Pichon...?

Intervention Janine ALTOUNIAN : Les trois styles de Freud et leur imbrication

17/09/2007
Cerisy
Freud et le langage

Dégagement, au cours de la cure et par l'écriture, des pulsions enfouies dans un héritage traumatique


Conférence de Janine Altounian le 18 octobre 2013 à l'Ecole Belge de Psychanalyste publié sur le site de l’Ecole Belge de Psychanalyse.

Au repos des Chasseurs, 11 Avenue Charle-Albert , 1170 Watermael-Boisfort, Belgique

......

18/10/2013
Ecole Belge de Psychanalyste
Dégagement, au cours de la cure et par l'écriture, des pulsions enfouies dans un héritage traumatique

Fabrique du Dire 2018. « Il reste à penser. Du reste ! » 24 et 25 mars 2018 à Strasbourg

La « Fabrique » du Dire est tout à la fois un lieu, point de rencontre, et un verbe : “ça“ fabrique du Dire, possibilité de prendre à son tour la parole, lorsqu’en tant de lieux, ce qui est à dire est écrasé par le protocole stérile ou la grille de lecture préfabriquée.

Un lieu : où ça Fabrique du dire. Depuis leur création (en 2006) les sessions de la Fabrique sont un espace où chacun peut trouver le mot « à sa main » (Zuhandenheit), suivant une méthode affinée de session en session où l’expression personnelle fait corps d’un Collectif, et plus loin. Nous serons accompagnés dans cette démarche par Janine Altounian1 qui ouvre son livre déjà cité (note 2) avec cette belle expression : « Traduire pour hériter, écrire pour aimer 2». Où “l’écrire“ fait chemin d’un penser. Du reste ! 

Fabrique du Dire 2018
24/03/2018
Espace St Michel, Clinique de la Toussaint - Strasbourg
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