Séminaire

Séminaire "Récits de filiation – Récits de transmission" dirigé par Carine Trévisan à l’Université Paris 7 Diderot

Récits de filiation – Récits de transmission  

Intervention de Janine Altounian le 14 novembre

Dans ce séminaire annuel de recherche (Master de Lettres MEEF 2ème année) dirigé par Carine Trévisan (MCF HDR à à l’Université Paris VII Diderot où elle enseigne la littérature) on étudiera l'émergence au XXe siècle d’une forme nouvelle : le récit de filiation. Différent du “roman des origines” défini par Marthe Robert dans Roman des origines, origines du roman, ce récit ne met pas en scène un personnage de bâtard ou d’enfant trouvé mais d’héritier problématique.

L’interrogation, ou l’enquête, sur les figures des ascendants renouvelle ici les modes du questionnement sur soi qui sont au fondement de l’écriture de soi. A la question “qui suis-je ?” semblent désormais se substituer d’autres questions : de qui suis-je le fils/la fille ? Quels fantômes me visitent ?

On s’interrogera sur les raisons et les enjeux littéraires de ce changement : pourquoi la fabrique de l’identité se figure-t-elle ici dans un certain rapport à la transmission historique et familiale ? Enfin, quel est le rôle assigné à l’écriture, à la production du récit, dans la réflexion sur les liens de filiation, dans un siècle et une société où ceux-ci ont été mis à mal ?

Séminaire de l'Association Française des Anthropologues (FMSH) autour du n° 43 de la revue Psychologie Clinique (éd. EDP/EDK) « migrants, réfugiés, la politique interroge la clinique»

Présentation et débat autour du n° 43 de la revue Psychologie Clinique (éd. EDP/EDK) « migrants, réfugiés, la politique interroge la clinique» (sous la direction de B. Piret et O. Douville). En présence d'Olivier Douville et de Monique Sélim.

Olivier Douville, psychanalyste, psychologue clinicien, Directeur de publication de la revue Psychologie clinique, maître de conférences et membre du Laboratoire CRPMS (Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société) de Paris 7 Denis- Diderot a publié récemment les Figures de l’Autre. Pour une anthropologie clinique, Paris, Dunod, 2014. Il présentera le dernier numéro de la revue Psychologie clinique, Migrants, réfugiés, la politique interroge la clinique.

Ce numéro de la revue qui est paru en 2017 est issu d’une demande que la rédaction de Psychologie Clinique a faite à l'équipe de Parole sans frontière de coordonner un dossier consacré aux nouveaux aspects de la clinique de l'exil, souvent marqués par des ruptures violentes d’avec le sol natal. 

Séminaire Schibboleth - Actualité de Freud organisé pour la saison 2014 - 2015 sur le thème « Les figures de la cruauté » en six séances

Séminaire sous la direction de Michel Gad Wolkowicz

Argument

Les Figures de la cruauté se sont comme imposées dans la continuité des thématiques des précédents colloques et publications : Un monde en Trans — Transfert de transferts ou d’une hypocondrie du contemporain ; La Force du Nom ; Tensions et défis éthiques dans le monde contemporain ; La Psychologie de masse aujourd’hui ; Présence de la Shoah et d’Israël dans la pensée contemporaine ; L’intergénérationnel, Shoah/Israël, Nom sacré/Nom maudit — Généalogie de la haine/Transmission de la mémoire et du traumatisme ; États du Symbolique — Depuis « L’Homme Moïse et la religion monothéiste », en passant par Freud, Rothko, Appelfeld... Droit, Loi, Psychanalyse.

Intervention de Janine Altounian à la séance du 19 mars 2015 sur La cruauté dans les cultures et les idéologies :  « un héritage irrecevable ne peut être reçu que traduit dans une autre langue ».  

Voir l'ouvrage collectif Les figures de la cruauté - Entre civilisation et barbarie publié en 2016 sous la direction de de Michel Gad Wolkowicz à l'
issue du séminaire.

Séminaire de recherche du Collège USPC "Psychanlayse et Écriture" du 12 octobre co-animé par J.-F. Chiantaretto et F. Neau


Le Séminaire de recherche "Psychanlayse et Écriture" du Collège USPC
, psychanalyse, psychopathologie et psychologie clinique, co-animé par Jean-François Chiantaretto (UTRPP, Paris 13) et Françoise Neau (PCPP, Paris Descartes) invite pour la séance du 12 octobre Janine Altounian, essayiste, qui a par ailleurs été, de 1970 à 2012, co-traductrice des Œuvres Complètes de Freud aux PUF sous la direction de Jean Laplanche et responsable de l’harmonisation dans l’équipe éditoriale. Née à Paris de parents arméniens rescapés du génocide de 1915, elle travaille sur la « traduction » de ce qui se transmet d’un trauma collectif aux héritiers des survivants. Elle est un des membres fondateurs d’AIRCRIGE.
 

Intervention à Lyon le 22 Septembre 2007 au séminaire « Psychanalyse et politique » du Quatrième groupe organisé par Jean Peuch-Lestrade

L'organisation psychanalytique de langue française, Le quatrième groupe, invite Janine Altounian le 22 septembre 2007 à Lyon dans le cadre du séminaire "Psychanalyse et Politique" animé par Jean Peuch- Lestrade.

Si Freud s’est beaucoup intéressé au religieux pour penser la fonction du collectif, son intérêt pour la question politique se résume, dans ses écrits, à son essai sur le président Wilson, qui ne fait pas partie de ses œuvres majeures. Je voudrais dans ce groupe de travail explorer comment une référence explicite à la politique (qui n’est pas réductible au groupal), peut amener un autre point de vue sur la question des rapports de l’analytique avec l’institutionnel dans ses différentes occurrences : de la cure analytique en passant par les établissements de soins, jusqu’aux institutions psychanalytiques qui nous réunissent et nous divisent entre psychanalystes
Cette année, nous avons travaillé en particulier à partir du dernier livre de Janine Altounian : L'intraduisible. Nous présenterons nos travaux à son sujet lors d'une demi-journée de travail à Lyon le 22 Septembre 2007.

Seminar : Transgenerationelle Weitergabe von postgenozidalen Traumata „Der Armenische Fall“ Sonntag, 21. Mai 2017

Das Konzept der Weitergabe von psychischen Traumen an die nächste Generation hat sich innerhalb der psychologischen Traumasdiskussion während der letzten 25 Jahre zunehmend etabliert. Dieses Konzept und der Begriff des „postgenozidalen Traumas“ entstanden im Rahmen der Auseinandersetzung mit dem Holocaust. Unsere eigene Betroffenheit und das Interesse an Forschung und Erfahrung auf diesem Gebiet haben uns veranlasst, ein Seminar zu organisieren, um die transgenerationelle Weitergabe von Traumen besser verstehen zu lernen und das post-genozidale Trauma am Fall der Armenier und Armenierinnen zu thematisieren.

Die Seminarsprache ist Deutsch.

Referentinnen:

Frau Miriam Victory Spiegel, Paar und Familientherapeutin 
Frau Professor Janine Altounian, Essayistin und Übersetzerin 

Séminaire de l'IRIS sur les violences de masse : enquêter par l'intime. Sources, méthodes, épistémologie - Séance du 24 avril : Famille (2). Transmissions, traductions

La séance du 24 avril du séminaire interdisciplinaire de l'IRIS (Unité mixte de recherche associant l’EHESS, le CNRS, l’Inserm et l’Université Paris 13)  animé par Anouche Kunth, chargée de recherche au CNRS (Hors EHESS) et Chowra Makaremi, chargée de recherche au CNRS (IRIS) sera consacrée à : 
"Famille (2). Transmissions, traductions", un thème qui sera abordé plus spécifiquement à travers l'entreprise de traduction, avec Janine Altounian (traductrice et essayiste, auteur notamment des Mémoires du génocide arménien. Héritage traumatique et travail analytique, Paris, PUF, 2009) et Chowra Makaremi (Le Cahier d’Aziz, Paris, Gallimard, 2011).

Ces deux héritières de l'histoire génocidaire se sont livrées respectivement à la traduction du journal du père et du témoignage du grand-père offrant ainsi la possibilité de mettre en regard ces deux expériences de transmission-traduction au cours d'une séance croisée, dont la date n'est pas anodine pour porter une parole symbolique en ce jour de commémoration.

Séminaire Schibboleth – Actualité de Freud /Littérature et psychanalyse : la responsabilité en question - 20 avril - Institut Supérieur Européen de Gestion Paris

Schibboleth – Actualité de Freud –

LITTÉRATURE ET PSYCHANALYSE 
FICTION ET VÉRITÉ, 
ÉCRITURE ET TRAUMATISME  

Jeudi 20 avril 2017
de 20h30 à 23h00

Institut Supérieur Européen de Gestion

Séminaire du 11 février 2017 organisé par la Société de Psychanalyse Freudienne à Marseille en collaboration avec Jacques Félician : " Ce qui est appris par l’expérience : Tô pathei mathos"

La Société de Psychanalyse Freudienne propose le 3ème samedi du mois un séminaire à Marseille organisé par Caroline Gros en collaboration avec Jacques Félician sur le thème " Ce qui est appris par l’expérience : Tô pathei mathos".

Janine Altounian, germaniste, traductrice et essayiste est l'invitée de la séance du samedi 11 février :  “Savoir faire avec les restes : les mains des survivants à l’ouvrage de la vie”.

Ses derniers ouvrages parus sont De la cure à l'écriture, Élaboration d'un héritage traumatique, PUF 2012, Mémoires du génocide arménien, Héritage traumatique et travail analytique, PUF, 2009

« Ce qui est appris par l’expérience » (Eschyle), lorsque celle-ci se réclame de la psychanalyse, nous renvoie à ce que nous tenons pour un universel depuis Freud : l’acte d’une parole adressée à l’Autre et ses effets. L’écueil n’est-il pas alors de négliger comment cela est possible et qui, en dehors de nos expressions verbales, en est au fondement : soit la constitution, chez l’enfant, de l’espace à partir du sentir impliquant pour le corps un « se mouvoir », l’édification du schéma corporel face au chaos originel, les premières marques rythmiques d’une acquisition de la temporalité.

Colloque organisé par Philippe Mesnard à la MSH de Clermont-Ferrand du 16 au 17 octobre 2012 : Traduire l’expérience au-delà de ses limites

 
Colloque "Traduire l’expérience au-delà de ses limites" organisé par Philippe Mesnard à la MSH de Clermont-Ferrand du 16 au 17 octobre 2012, avec le soutien du CELIS EA 1002, de l'UBP Clermont-Ferrand 2 et de la Fondation Auschwitz, dans le cadre du cycle "Traduire l'impossible".

Le but de ce colloque est de présenter des cas de traduction de textes qui, référant à des expériences de violences extrêmes, confrontent le traducteur (dans le même temps, lecteur, écrivain, passeur de langues entre les langues) à de nombreuses questions limites et choix concernant l’expression, le contenu, le rapport référentiel et le contexte, le rapport à l’émotion. Quelle place trouver ou adopter face au texte lorsque celui-ci est chargé de souffrance, lorsque les repères habituels sont remis en cause quand ils ne volent pas en éclats, lorsque les identités se brouillent et le réel se défait ? Quel choix pour respecter le projet de l’auteur (du témoin) et le rapport éthique à ceux qu’il représente, tout en répondant à l’exigence de la transmission et de ses principes de communicabilité ? Faut-il d’ailleurs concilier les deux, transmission et projet d’auteur ? Traduire doit-il d’emblée répondre à la nécessité de transmettre quand il s’agit d’expériences qui confrontent la langue à ses propres limites face au réel ? Traduire peut-il même participer d’une stratégie de résistance contre la violence ? Ces textes exigent-il un investissement différent d’autres textes et à quel niveau se situent ces différences ?
Programme
Intervention de Janine Altounian : "Pour recueillir et transmettre ce qui reste d'une culture détruite, il faut le traduire"

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