Séminaire

Séminaire du 11 février 2017 organisé par la Société de Psychanalyse Freudienne à Marseille en collaboration avec Jacques Félician : " Ce qui est appris par l’expérience : Tô pathei mathos"

La Société de Psychanalyse Freudienne propose le 3ème samedi du mois un séminaire à Marseille organisé par Caroline Gros en collaboration avec Jacques Félician sur le thème " Ce qui est appris par l’expérience : Tô pathei mathos".

Janine Altounian, germaniste, traductrice et essayiste est l'invitée de la séance du samedi 11 février :  “Savoir faire avec les restes : les mains des survivants à l’ouvrage de la vie”.

Ses derniers ouvrages parus sont De la cure à l'écriture, Élaboration d'un héritage traumatique, PUF 2012, Mémoires du génocide arménien, Héritage traumatique et travail analytique, PUF, 2009

« Ce qui est appris par l’expérience » (Eschyle), lorsque celle-ci se réclame de la psychanalyse, nous renvoie à ce que nous tenons pour un universel depuis Freud : l’acte d’une parole adressée à l’Autre et ses effets. L’écueil n’est-il pas alors de négliger comment cela est possible et qui, en dehors de nos expressions verbales, en est au fondement : soit la constitution, chez l’enfant, de l’espace à partir du sentir impliquant pour le corps un « se mouvoir », l’édification du schéma corporel face au chaos originel, les premières marques rythmiques d’une acquisition de la temporalité.

11/02/2017
La Boate, Marseille
Ce qui est appris par l’expérience : Tô pathei mathos

Colloque organisé par Philippe Mesnard à la MSH de Clermont-Ferrand du 16 au 17 octobre 2012 : Traduire l’expérience au-delà de ses limites

 
Colloque "Traduire l’expérience au-delà de ses limites" organisé par Philippe Mesnard à la MSH de Clermont-Ferrand du 16 au 17 octobre 2012, avec le soutien du CELIS EA 1002, de l'UBP Clermont-Ferrand 2 et de la Fondation Auschwitz, dans le cadre du cycle "Traduire l'impossible".

Le but de ce colloque est de présenter des cas de traduction de textes qui, référant à des expériences de violences extrêmes, confrontent le traducteur (dans le même temps, lecteur, écrivain, passeur de langues entre les langues) à de nombreuses questions limites et choix concernant l’expression, le contenu, le rapport référentiel et le contexte, le rapport à l’émotion. Quelle place trouver ou adopter face au texte lorsque celui-ci est chargé de souffrance, lorsque les repères habituels sont remis en cause quand ils ne volent pas en éclats, lorsque les identités se brouillent et le réel se défait ? Quel choix pour respecter le projet de l’auteur (du témoin) et le rapport éthique à ceux qu’il représente, tout en répondant à l’exigence de la transmission et de ses principes de communicabilité ? Faut-il d’ailleurs concilier les deux, transmission et projet d’auteur ? Traduire doit-il d’emblée répondre à la nécessité de transmettre quand il s’agit d’expériences qui confrontent la langue à ses propres limites face au réel ? Traduire peut-il même participer d’une stratégie de résistance contre la violence ? Ces textes exigent-il un investissement différent d’autres textes et à quel niveau se situent ces différences ?
Programme
Intervention de Janine Altounian : "Pour recueillir et transmettre ce qui reste d'une culture détruite, il faut le traduire"

17/10/2012
MSH UBP Clermont-Ferrand 2
Traduire l’expérience au-delà de ses limites

Le " traumatisme " : approches croisées - Séminaire du 10 février 2012 "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe"

Janine Altounian : Exhumer une trace requiert plusieurs générations après un traumatisme

Séminaire "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe", violences, conflits, guerres organisé à Sciences Po le 10 février 2012 par ISP, CEE, CRIA, EHESS, ENS.
10/02/2012
Sciences Po - Paris
Le traumatisme : approches croisées
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