ouvrages collectifs

Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman

Colloque de Cerisy, Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman, publié aux éditions Ithaque en 2020, sous la direction de Jean-François Chiantaretto & Georges Gaillard, avec les contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J.-F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J.-M. Hirt, M.-F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, M. Moreau-Ricaud, J.-P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin, F. Villa.

LIRE UN EXTRAIT.

Avec les catastrophes génocidaires et leur projet de négation de l’appartenance humaine, dont la Shoah constitue la figure paradigmatique, le XXe siècle aura marqué une rupture au cœur même de l’idée de culture. C’est en se confrontant à cette violence que Nathalie Zaltman initie, à partir de sa pratique clinique, un véritable renouvellement de la psychanalyse. Revenant sur la théorie freudienne des pulsions de mort pour l’enrichir du concept de « pulsion anarchiste » (1979), elle dessine une approche novatrice de la négativité, au-delà de l’autodestructivité narcissique de type mélancolique ou de la haine narcissique de la culture suscitée par l’exigence collective de sacrifices pulsionnels. Dans cette perspective, la culture apparaît irrémédiablement traversée par une lutte entre la transformation (partielle) de la destructivité et la régression destructrice qui fait fondre dans la notion de « masse» l’individuel et le collectif. Dans ces temps troublés qui sont les nôtres, venant questionner de manière inédite la psychanalyse, on comprendra l’apport décisif de Nathalie Zaltzman : sa reformulation de l’approche psychanalytique de la culture en tant qu’elle modifie fondamentalement notre manière de penser tout à la fois la place de la psychanalyse dans la culture, et la place de la culture dans la psychanalyse. En revisitant le travail de la cure, les processus de la culture, les figures de l’exclusion et du mal, les différentes contributions réunies dans ce volume témoignent de l’importance et de l’actualité de son œuvre, internationalement reconnue.

Psychanalyse et culture - L’œuvre de Nathalie Zaltzman
Sous la direction de Jean-François Chiantaretto & Georges Gaillard. Contributions de J. Altounian, G. Barbieri, G. Brisac, J.-F. Chiantaretto, A. Cohen de Lara, E. Corin, B. De Rosa, N. Durr, C. Ferrié, G. Gaillard, J.-M. Hirt, M.-F. Laval Hygonenq, I. Lasvergnas, A. Lecoq, G. Levy, C. Matha, R. Minjard, M. Moreau-Ricaud, J.-P. Pinel, E. Tysebaert, M. Vacquin et F. Villa.
Hors collection
français
2020
304
978-2-490350-14-8

Melik Ohanian - Concrete Tears, 3451

3451 molded concrete elements and aluminium structure  Dimension: 300x300x470 cm Courtesy the artist and Galerie Chantal CrouselComposées d'un mélange de ciment et de résine, 3451 larmes de béton sont suspendues grâce à des fils d'acier. L'ensemble est maintenu en lévitation grâce à une structure ajourée en inox miroitant. Le motif décoratif découpé en creux dans le métal évoque ceux des céramiques orientales et sera décliné dans d'autres matériaux lors de la production de nouvelles oeuvres (Datcha project), telle une histoire formelle du monde en perpétuelle réécriture. Une simulation virtuelle a permis à l'artiste d'adapter sa « dentelle » de larmes à l'édifice ancien en pierres de taille. Plongée dans une pénombre relative, la perception de l'installation varie en fonction du déplacement des visiteurs et de l'incidence de la lumière naturelle. D'environ 3m, l'ensemble fonctionne comme une projection volumétrique dans l'espace de ce motif décoratif en deux dimensions.

Extrait du Communiqué de presse de l'exposition

Dans le cadre de l'exposition Exils, les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes et la Réunion des musées nationaux-Grand palais ont proposé à Melik Ohanian de réfléchir à un projet qui pourrait prendre place dans la magnifique nef romane du musée national Pablo Picasso La Guerre et la Paix à Vallauris. L'artiste a choisi de présenter dans sa version complète une installation partiellement réalisée en 2006 à l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne dans le cadre de l'exposition monographique  Let's Turn or Turn Around. Intitulée Concrete Tears 3451, elle porte donc une double date (2006 / 2012) et signifie en français « larmes de béton ».
Texte de Janine Atounian : « Des larmes entre l’art et le politique ».

Melik Ohanian - Concrete Tears, 3451
Textes de Janine Altounian et de Maurice Fréchuret - Entretien entre Melik Ohanian et Diana Gay
Les musées nationaux du XXe s
Editée par Musée National Pablo Picasso - Vallauris
français
2014
27
978-2-36380-064-0

Scrittura e Memoria

Scritti di J. Altounian, S. Amati Sas, A. Arslan, R. Bolletti, P. De Silvestris, M. Morello, A. Sabatini Scalmati.

Questo libro, Scrittura e memoria, a cura di Rosetta Bolletti, raccoglie una serie di scritti ispirati dall'opera di Antonia Arslan "La masseria delle allodole" e che furono presentati in un congresso internazionale a Padova nel 2007. Dopo il testo di presentazione di Marilena Morello e la prefazione della curatrice, Rosetta Bolletti, Antonia Arslan nel suo capitolo illustra come è nato il romanzo "La masseria delle allodole" e quanto sia stato faticoso nella trasmissione trans-generazionale della propria famiglia recuperare la memoria del genocidio armeno. Seguono i capitoli scritti da Janine Altounian, da Silvia Amati Sas, da Pia De Silvestris e da Anna Sabatini Scalmati, ognuno di essi teso a sviluppare un tema del romanzo in un'ottica di riflessione psicoanalitica.

Scrittura e Memoria
A cura di Rosetta Bolletti con li scritti di J. Altounian, S. Amati Sas, A. Arslan, R. Bolletti, P. De Silvestris, M. Morello e A. Sabatini Scalmati.
Cordoglio e pregiudizio
Rosetta Bolletti
italien
2012
136
9788890371073
Voir la video
4mn22

Le Printemps de CHOUCHAN - Exposition du 7 novembre au 31 décembre 2020 à LA FABULOSERIE à Paris

Le Printemps de CHOUCHAN - Vernissage 15h à 20h samedi 7 novembre

Exposition jusqu'au 31 décembre à LA FABULOSERIE PARIS -  du mercredi au samedi 14h - 19h au 52 rue Jacob 75006 - 01 42 60 84 23 - fabuloserie.paris@gmail.com

Chouchan Kebadian (1911 - Yozgat, Arménie / 1995 - Montreuil)

Cette exposition, à l'initiative de ses enfants, Solange, Jacques, Aïda et Ani, nous touche particulièrement, Aïda ayant exposé ses peintures à l'Atelier Jacob en 1975, elle est  d'ailleurs toujours présente à La Fabuloserie. Un petit livret  de 44 pages, agrémenté de textes d'amis de la famille, et un fac-similé d'un cahier de dessin complètent cette présentation de l'oeuvre éclatante de Chouchan.

La délicatesse de l’art brut par Patrick Bouchain
L’art commence là où les notions de beau et de laid, de savant ou de populaire ont perdu leur sens. Chouchan commence à peindre à 70 ans pour chasser l’ennui et pour son seul plaisir ; peindre joyeusement non pour oublier la vie passée et ses tourments, mais peut-être pour regarder sa vie avec force, contribuer à la joie de vivre. Revenir à cette joie enfantine qui lui a été volée. Il fallait ce temps et cet âge pour que ce don caché apparaisse, rattrape le temps détruit. L’art est nécessaire à la vie, il fallait à Chouchan peindre pour parler du drame de son enfance, assister au massacre de son père avec les hommes du village, survivre au génocide, quitter son pays avec ses quatre sœurs, sa mère et sa grand-mère. Pourquoi ? Cette question sans réponse peut-elle trouver un chemin permettant de vivre ce destin tragique ? Peindre éveille sa vaillance, stimule le courage de dire les choses simplement. Faire de la peinture pour son seul usage, sans prendre égard à ce qu’elle soit ou non susceptible d’être approuvée par quiconque. Faire de la peinture sans aucune visée de se placer dans l’orbite culturelle, sans penser à la valeur marchande de son travail. Retrouver le bon vieux temps de la création, celle qui ne se pose pas la question d’être ou de ne pas être de l’art. Ce n’est pas un art modeste mais une création. C’est en s’exerçant à peindre librement des choses en très grand nombre, des travaux intuitifs, très rapides, en s’éloignant de toutes normes culturelles, que les peintures de Chouchan ne sont pas l’expression de ce qu’elle est mais une projection imaginaire de son être. Ce travail peut se présenter comme un ouvrage bien simple et sommaire que chacun aurait pu faire, pourtant il est doué d’un pouvoir précieux qui est d’éclairer celui qui le regarde, sur des choses qui lui étaient inconnues. Ce travail s’adresse d’abord à ses enfants.

Avec une contribution de Janine Altounian : "D'où surgit l'époustouflante vitalité de Couchan ?"

Le Printemps de CHOUCHAN - Exposition du 7 novembre au 31 décembre 2020 à LA FABULOSERIE à Paris
Chouchan Kebadian (1911 - Yozgat, Arménie / 1995 - Montreuil)
français
2020
44

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian

Comment la tendresse peut-elle se faire vecteur de transformation dans la cure ?

Face au traumatisme extrême, le clinicien est pleinement engagé pour transformer la détresse du patient. Au-delà de la bienveillance et de l’empathie, il est une autre dimension féconde pour la cure : celle de tendresse.
Courant tendre, désir d’attachement, pulsion d’attachement, pulsion sexuelle inhibée quant au but, ou bien tendresse issue d’autres transformations… à travers la clinique de traumatismes précoces, cumulatifs, récents, ou la maladie grave, chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte cet ouvrage analyse la tendresse comme vecteur de transformation. Une notion clé qui questionne le thérapeute sur le transfert, le contre-transfert et sur sa pratique dans la clinique du traumatisme.

Table des matières

Avec la contribution ci-dessous de Janine Altounian : "La fin d’une cure dégage une tendresse éprouvée après coup".
 

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian
Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian - Avec les contributions de Janine Altounian, Drina Candilis-Huisman, Sophie-Caroline Cromphout, Clara Duchet, Emanuele Ferrigno, Bernard Golse, Pascale Gustin, Christophe Janssen, Simone Korff-Sausse, Denis Mellier, Régine Prat, Michel Sanchez Cardenas, Karl-Leo Schwering, Laurent Tigrane Tovmassian, Stefanie Van Leemput et Paul L. Wachtel.
français
2020
408
978-2-84835-640-2

L’identité, Dictionnaire encyclopédique

Paru chez Gallimard en 2020, dans la collection Folio Inédit essais, L’identité, Dictionnaire encyclopédique sous la direction de Jean Gayon, avec Virginie Courtier, Antonine Nicoglou, Gaëlle Pontarotti, Sarah Troubé, François Villa, et Jonathan Weitzman, se propose de revenir en amont d’une tendance qui galvaude un concept philosophique pour le mobiliser sur le seul terrain idéologique et politique, à un moment où les revendications identitaires sont légion. On ne saurait réduire la question de l'identité aux seuls problèmes des identités nationale, de classe, de genre, de race... 

Qui suis-je ? Aucune discipline scientifique n’oserait à elle seule penser, affronter et circonscrire cette vieille question métaphysique… et enfantine. En mettant en œuvre une interdisciplinarité effective, les auteurs ont pour ambition d’éclairer l’énigme de l’identité personnelle, mais pas seulement. En effet, l’identité est à la fois le caractère de ce qui est même et de ce qui est unique, qu’importe l’objet. Pensée comme individuelle, elle serait tour à tour personnelle, psychologique, génétique ou narrative ; pensée comme collective, elle serait sociale, ethnique, familiale, genrée, linguistique ou encore nationale. À travers les différents regards exposés ici, le lecteur tracera son propre chemin dans les méandres de cette notion.

Janine Altounian : « Identité narrative et traumatisme ».  p. 425.

L’identité, Dictionnaire encyclopédique
Sous la direction de Jean Gayon, avec Virginie Courtier, Antonine Nicoglou, Gaëlle Pontarotti, Sarah Troubé, François Villa, et Jonathan Weitzman,
Folio Essais
français
2020
848
9782072834134

Guerres mondiales, totalitarismes, génocides. La psychanalyse face aux situations extrêmes

Des psychanalystes français et étrangers proposent dans cet ouvrage collectif dirigé par Henri Vermorel avec la contribution de Guy Cabrol et Hélène Parat,  une approche psychanalytique des drames de notre société contemporaine. Leur réflexion porte sur certaines situations extrêmes qui ont marqué et bouleversé notre époque : guerres mondiales, totalitarismes et génocides répétés qui ont causé des millions de morts, mais aussi des séquelles psychiques durables auxquelles sont confrontés les psychanalystes dans leurs pratiques.
Avec la contribution de Janine Altounian : « Guerres et génocides : héritages  contemporains, Hériter de ceux qui n’auront été à tout jamais que des survivants », p.35 à 48.
Feuilleter l'ouvrage : liste des auteurs (p.5) et sommaire (p.9).

Guerres mondiales, totalitarismes, génocides. La psychanalyse face aux situations extrêmes
Sous la direction de Henri Vermorel avec la collaboration de Guy Chabrol et Hélène Parat.
PLURIELS DE LA PSYCHÉ
français
2012
174
2842541618

Fabriques de la langue

Où et comment se fabrique la langue ? Quels sont les lieux où elle se crée, se recrée et se modifie constamment ? L’originalité de cet ouvrage est d’ouvrir, à partir de ces questions, le champ d’une réflexion commune aux psychanalystes, linguistes, philosophes et créateurs littéraires dont les propositions sont ici mises en dialogue. Les études réunies prolongent la position de Saussure, pour qui la question des origines de la langue était indissociable de celle de ses transformations. Les processus de création ou de recréation de la langue, façonnés par les étapes primordiales de la désignation et de la nomination, sont ainsi abordés au croisement de plusieurs approches.
Leur rapprochement fait émerger des points d’ancrage communs, de la dynamique du discours et du transfert dans la cure psychanalytique à celle qui structure le bain sonore et séméiotique dans lequel la langue est transmise aux enfants, ou encore dans ce que révèlent les hypothèses linguistiques sur les origines du langage, dans ce que la traduction comme la création poétique et littéraire nous apprennent sur le langage. L’ensemble montre finalement que si la langue peut enfermer et meurtrir, elle permet aussi de (se) faire exister ou de donner la parole à ceux qui ne l’ont plus.

Fabriques de la langue
Sous la direction de Kostas Nassikas, Emmanuelle Prak-Derrington, Caroline Rossi. Avec les contributions de André Green, Kostas Nassikas, François Rastier, Michel Arrivé, Denis Forest, Didier Bottineau, Caroline Rossi, Bernard Golse, Aliyah Morgenstern, Frédéric François, Emmanuelle Prak-Derrington, Vassilis Alexakis, François Vaucluse, Démosthène Agrafiotis, Alain Wexler, Colette Combe et Janine Altounian.
Le fil rouge
français
2012
414
978-2-13-059126-9

Archives familiales : modes d’emploi - Récits de genèse

Écrire un récit de vie invite à s'appuyer sur des documents, à intégrer divers éléments d'archives publiques ou privées : carnets, journaux personnels, correspondance, articles de presse, photographies – qui peuvent être à l'origine du récit, le soutenir ou l'accompagner.
Ce livre propose des analyses d'universitaires et témoignages d'écrivains, qui se penchent sur la mise en récit de ces traces familiales : de quelle manière les intégrer au récit, les transformer, comment leur redonner vie ?

Contribution de Janine Altounian : « L'étrange survie d'un récit de déportation sans destinataire ».

Archives familiales : modes d’emploi - Récits de genèse
Sous la direction de Catherine Viollet, Véronique Montémont
Au coeur des textes
français
2013
118
978-2-8061-0080-1

Violence politique et traumatisme - Processus d’élaboration et de création

Cet ouvrage met en son centre les processus de survie et d'élaboration psychique chez des personnes et groupes traumatisés par des violences politiques. Cette problématique se décline en divers thèmes centrés sur le terrorisme, la torture, le génocide, les dispositifs créés en accueil à ces situations et, aux fins de déjouer une répétition à l'identique de telles violences, l'appel à la Justice, à la vérité, à la reconnaissance, à la réconciliation voire aux activités culturelles de création.

Cet ouvrage met en son centre les processus de survie puis d’élaboration psychique chez des personnes et des groupes traumatisés par des violences politiques. Il interroge les articulations (variables en fonction des contextes culturels et sociétaux) de ces processus d’élaboration psychique avec la modélisation des instances juridiques ainsi qu’avec les conditions et les étapes d’une réponse politique et sociale, aux niveaux national et international. Les contributions de l’ouvrage donnent une place particulière à ce qui peut permettre cette élaboration et à ce qui peut faire œuvre de création depuis le traumatisme : essais d’interventions cliniques et sociales, dispositifs institutionnels, associatifs, culturels nécessaires ou propices aux processus d’élaboration, de reconstruction de la vie commune et d’invention de modalités inédites à cette fin. Toutes ces problématiques se déclinent en divers thèmes centrés sur le terrorisme, la torture, le génocide, les dispositifs créés en accueil à ces situations et, aux fins de déjouer une répétition à l’identique de telles violences, l’appel à la Justice, à la vérité, à la reconnaissance, à la réconciliation voire aux activités culturelles de création.

Jean-Luc BRACKELAIRE est professeur aux Universités de Namur et de Louvain et psychologue au Centre de Guidance de Louvain-la-Neuve. Marcela CORNEJO est psychologue et professeur à l’Escuela de Psicología, Pontificia Universidad Católica au Chili. Jean KINABLE est professeur de psychologie et de criminologie cliniques à l’Université catholique de Louvain.

Violence politique et traumatisme - Processus d’élaboration et de création
Sous la direction de Jean-Luc Brackelaire, Marcela Cornejo et Jean Kinable
Intellection
français
2013
510
978-2-8061-0106-8
Syndiquer le contenu