Psychologie

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian

Comment la tendresse peut-elle se faire vecteur de transformation dans la cure ?

Face au traumatisme extrême, le clinicien est pleinement engagé pour transformer la détresse du patient. Au-delà de la bienveillance et de l’empathie, il est une autre dimension féconde pour la cure : celle de tendresse.
Courant tendre, désir d’attachement, pulsion d’attachement, pulsion sexuelle inhibée quant au but, ou bien tendresse issue d’autres transformations… à travers la clinique de traumatismes précoces, cumulatifs, récents, ou la maladie grave, chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte cet ouvrage analyse la tendresse comme vecteur de transformation. Une notion clé qui questionne le thérapeute sur le transfert, le contre-transfert et sur sa pratique dans la clinique du traumatisme.

Table des matières

Avec la contribution ci-dessous de Janine Altounian : "La fin d’une cure dégage une tendresse éprouvée après coup".
 

Tendresse et attachement - Au cœur du travail psychanalytique avec le traumatisme - Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian
Sous la direction de Laurent Tigrane Tovmassian - Avec les contributions de Janine Altounian, Drina Candilis-Huisman, Sophie-Caroline Cromphout, Clara Duchet, Emanuele Ferrigno, Bernard Golse, Pascale Gustin, Christophe Janssen, Simone Korff-Sausse, Denis Mellier, Régine Prat, Michel Sanchez Cardenas, Karl-Leo Schwering, Laurent Tigrane Tovmassian, Stefanie Van Leemput et Paul L. Wachtel.
français
2020
408
978-2-84835-640-2

Violence politique et traumatisme - Processus d’élaboration et de création

Cet ouvrage met en son centre les processus de survie et d'élaboration psychique chez des personnes et groupes traumatisés par des violences politiques. Cette problématique se décline en divers thèmes centrés sur le terrorisme, la torture, le génocide, les dispositifs créés en accueil à ces situations et, aux fins de déjouer une répétition à l'identique de telles violences, l'appel à la Justice, à la vérité, à la reconnaissance, à la réconciliation voire aux activités culturelles de création.

Cet ouvrage met en son centre les processus de survie puis d’élaboration psychique chez des personnes et des groupes traumatisés par des violences politiques. Il interroge les articulations (variables en fonction des contextes culturels et sociétaux) de ces processus d’élaboration psychique avec la modélisation des instances juridiques ainsi qu’avec les conditions et les étapes d’une réponse politique et sociale, aux niveaux national et international. Les contributions de l’ouvrage donnent une place particulière à ce qui peut permettre cette élaboration et à ce qui peut faire œuvre de création depuis le traumatisme : essais d’interventions cliniques et sociales, dispositifs institutionnels, associatifs, culturels nécessaires ou propices aux processus d’élaboration, de reconstruction de la vie commune et d’invention de modalités inédites à cette fin. Toutes ces problématiques se déclinent en divers thèmes centrés sur le terrorisme, la torture, le génocide, les dispositifs créés en accueil à ces situations et, aux fins de déjouer une répétition à l’identique de telles violences, l’appel à la Justice, à la vérité, à la reconnaissance, à la réconciliation voire aux activités culturelles de création.

Jean-Luc BRACKELAIRE est professeur aux Universités de Namur et de Louvain et psychologue au Centre de Guidance de Louvain-la-Neuve. Marcela CORNEJO est psychologue et professeur à l’Escuela de Psicología, Pontificia Universidad Católica au Chili. Jean KINABLE est professeur de psychologie et de criminologie cliniques à l’Université catholique de Louvain.

Violence politique et traumatisme - Processus d’élaboration et de création
Sous la direction de Jean-Luc Brackelaire, Marcela Cornejo et Jean Kinable
Intellection
français
2013
510
978-2-8061-0106-8

Pratiques psychologiques, pratiques citoyennes - Engagement, aliénation et lien social

Les pratiques psychologiques sont des pratiques citoyennes et politiques. Ces pratiques s’inscrivent dans une société, répondent pour partie à une commande sociale, peuvent résister, voire s’opposer à des mouvements dominants de la société, participent à la reconfiguration du « vivre ensemble ». Cet ouvrage questionne ces dimensions des pratiques psychologiques : engagées et engageantes, impliquées et impliquantes. Place du politique dans l’élaboration du trauma, position clinique et pression sociale, pratiques psychologiques et travail de culture, la vie privée comme arène politique… sont quelques-uns des thèmes de ce livre. Les auteurs, sous la direction de Georges Gaillard, venus de la psychologie, de la psychanalyse, de la sociologie ou de la philosophie, explorent ensemble ces dimensions citoyennes et politiques. Un ouvrage novateur et un questionnement au coeur de l’actualité.

Contribution de Janine Altounian : "Place du politique dans l’élaboration du trauma".

Pratiques psychologiques, pratiques citoyennes - Engagement, aliénation et lien social
Sous la direction de Bruno Cuvillier, Patricia Mercader, Jean-Marc Talpin et de Georges Gaillard - Avec les contributions de Janine Altounian, Albert Ciccone, Bruno Cuvillier, Georges Gaillard, Admardo Gomes Júnior, Alain-Noël Henri, Christian Laval, Dominique Lhuilier, Patricia Mercader, Janine Puget, Yves Schwartz, Jean-Marc Talpin
Hors collection - Psychologies
français
2014
978-2-84835-276-3

Colloque sur le traumatisme - 10 et 11 mai à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth

Les étudiants en deuxième année de Master du Département de psychologie de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ) organisent un Colloque sur le traumatisme le 10 et 11 mai sur le Campus des sciences humaines.

Comité d’organisation : Christy Abdul Sater, Maria Antar, Jennifer Hélou, Mira Hijazi, Missua Missi, Carina Rizk, Maria Salameh, Maria Aoun
Comité scientifique : Rita Azar, Stéphanie Baroud, Sara Chamoun, Myriam Rahmé, Christelle Ziadé
 

Programme

Colloque sur le traumatisme
10/05/2019
Université Saint-Joseph, rue de Damas, Campus des sciences humaines - Beyrouth

Colloque sur le traumatisme - 10 et 11 mai à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth

Les étudiants en deuxième année de Master du Département de psychologie de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ) organisent un Colloque sur le traumatisme le 10 et 11 mai sur le Campus des sciences humaines.

Comité d’organisation : Christy Abdul Sater, Maria Antar, Jennifer Hélou, Mira Hijazi, Missua Missi, Carina Rizk, Maria Salameh, Maria Aoun 
Comité scientifique : Rita Azar, Stéphanie Baroud, Sara Chamoun, Myriam Rahmé, Christelle Ziadé

Programme

 

10/05/2019
Université Saint-Joseph, rue de Damas, Campus des sciences humaines - Beyrouth
Colloque sur le traumatisme

Conférence le 25 mars autour du génocide des Tutsi au Rwanda aux Territoires de la Mémoire - Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?

Conférence avec Janine AltounianAlexia Jacques, Jacques Roisin et Béatrice Mukamulindwaorganisée par Les Territoires de la Mémoire dans le cadre de l'exposition sur Le génocide des Tutsi au Rwanda 1994-2019 : Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?

Comment les personnes victimes de génocides ou de telles exactions peuvent-elles se remettre à vivre ? Quelles sont leurs souffrances et leurs espoirs ?
Comment les parents qui, après un génocide, recherchent leurs enfants disparus peuvent-ils tenir alors qu’ils n’ont pas à faire le deuil d’enfants espérés vivants ? Comment comprendre la dégradation de conflits en massacres et génocides ? Quels sont les effets de la transmission du trauma du génocide sur les descendants ? Que nous apprennent les justes du Rwanda et d’ailleurs ?

25/03/2019
La Cité Miroir, place Xavier-Neujean 22 – 4000 Liège
Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?
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2h20

Conférence le 25 mars autour du génocide des Tutsi au Rwanda aux Territoires de la Mémoire - Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?

Conférence avec Janine AltounianAlexia Jacques, Jacques Roisin et Béatrice Mukamulindwaorganisée par Les Territoires de la Mémoire dans le cadre de l'exposition sur Le génocide des Tutsi au Rwanda 1994-2019 : Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?

Comment les personnes victimes de génocides ou de telles exactions peuvent-elles se remettre à vivre ? Quelles sont leurs souffrances et leurs espoirs ?

Comment les parents qui, après un génocide, recherchent leurs enfants disparus peuvent-ils tenir alors qu’ils n’ont pas à faire le deuil d’enfants espérés vivants ? Comment comprendre la dégradation de conflits en massacres et génocides ? Quels sont les effets de la transmission du trauma du génocide sur les descendants ? Que nous apprennent les justes du Rwanda et d’ailleurs ?

Comment fonctionnent la déshumanisation et la réhumanisation des êtres humains ?
25/03/2019
La Cité Miroir, place Xavier-Neujean 22 – 4000 Liège

Table des matières - Confiance et langage

Introduction

  Éliane Allouch, Jean-François Chiantaretto, Simon Harel, Jean-Pierre Pinel

9

Partie 1 : Institutions de la confiance

Confiance et langage

Résumé

Des réflexions pluridisciplinaires sur un outil que tout le monde utilise quotidiennement : le langage. Deux grands axes sont explorés : la confiance dans le langage comme base symbolique commune au coeur de la construction de chaque individu, de toute relation, du lien social et de la culture, et la confiance comme phénomène langagier dans le registre intime social, politique.
Confiance et langage
Sous la direction de Eliane Allouch, Jean-François Chiantaretto, Simon Harel, Jean-Pierre Pinel Eliane Allouch, Janine Altounian, Nicolas Ballier et al.
français
2010
215
978-2-84835-183-4

L'oubli du père

4ème de couverture

Pater incertus, mater certissima... Le père est aussi incertain que la mère est certissime. Les conséquences de cette dissymétrie sont multiples. Parce qu'il peut ne pas y avoir de père, son éventuel amour prend la forme d'une élection, voire d'un luxe. Quand il n'est pas inconnu, le père est au moins improbable. De là à le négliger, l'éclipser, l'effacer... L'oubli du père revêt les formes les plus diverses, depuis l'accident que l'on voudrait insignifiant jusqu'à l'inéluctable destin.
 
L'oubli du père
sous la direction de Jacques André, Catherine Chabert : Catherine Chabert, Pierre Pachet, Janine Altounian et al.
Petite bibliothèque de psychanalyse
français
2004
175
2-13-054072-4
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