Sociologie

Dictionnaire de la violence

Résumé
S’il y a un thème aujourd’hui qui ne cesse de provoquer des débats, autant en philosophie que dans les autres sciences humaines et sociales, c’est bien la violence. Le but de ce Dictionnaire est de donner tous les outils pour en penser les racines historiques, les manifestations contemporaines, la signification profonde.
Plusieurs questions fondamentales sont au cœur de ce Dictionnaire. Doit-on envisager une spécificité de la violence humaine ? L’idée de nature humaine est-elle pertinente lorsqu’il s’agit de réfléchir à la violence ? Peut-on penser un jour éradiquer la violence, comme l’espérait la philosophie des Lumières, ou doit-on accepter l’idée d’une ambivalence intrinsèque des êtres humains qui, soumis à des pulsions contradictoires, ne sont jamais totalement bons ou totalement mauvais ?
Parler de violence signifie aussi s’interroger sur les frontières qui existent entre soi et les autres et sur l’ambiguïté de sa propre existence ; porter un regard d’ensemble sur des pratiques qui vont de l’apartheid à la torture, de l’automutilation au viol, du colonialisme au terrorisme, mais aussi aborder la sexualité et l’inconscient, le passage à l’acte et l’inceste, le travail et la mort. Ces questions, si diverses, sont ici abordées de façon à constituer une analyse globale et renouvelée de l’objet « violence ».

200 auteurs (philosophes, sociologues, juristes, psychanalystes, historiens, théologiens, anthropologues) ont participé à ce Dictionnaire, unique et original, dont les 300 entrées dessinent une solide cartographie des notions et concepts clés, des penseurs et artistes, des références et travaux portant sur la violence, sujet au cœur de la nature humaine et de la modernité.

Article Traumatisme par Janine Altounian.

Dictionnaire de la violence
Sous la direction de Michela Marzano
PUF
Quadrige dicos poche
français
2011
1538
978-2-13-057734-8

3e Semaine de la mémoire : les femmes dans les génocides du XXe siècle... et aujourd'hui ? Lycée Thierry Maulnier du lundi 27 au vendredi 31 mars 2017 à Nice

Dans le cadre de la Semaine de la mémoire, de l’engagement, de la citoyenneté et de la solidarité internationale, le lycée Thierry Maulnier à Nice accueille chaque année depuis 2015 avec les élèves de 1re technologique et leurs professeurs une programmation variée : expositions, ateliers artistiques, conférences et témoignages, projections de films et représentations théâtrales autour des trois génocides reconnus du XXe siècle.

Cette 3e édition aura pour thème "les femmes dans les génocides du XXe siècle... et aujourd'hui ?"
Intervention de janine Altounian le 29 mars à 9h : "Le rôle déterminant des femmes dans la transmission de mon héritage" 

les femmes dans les génocides du XXe siècle... et aujourd'hui ?
27/03/2017
Lycée Thierry Maulnier à Nice

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement au sein du lycée Thierry Maulnier à Nice du 25 au 29 avril 2016

Dans le cadre du Volet Mémoire, du 25 au 29 avril 2016, le lycée Thierry Maulnier de Nice a organisé une très belle semaine consacrée à la mémoire, l'engagement, la citoyenneté et la Solidarité Internationale avec un cycle de conférences, de témoignages, de projections de film, de pièces de théâtre....autour des trois génocides du 20ème siècle : le génocide arménien, la Shoah et le génocide au Rwanda

En présence des personnalités politiques de la région, Adolphe Colrat, préfet des Alpes-Maritimes, Michel-Jean Floc'h, Inspecteur d'Académie des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, adjointe au maire de Nice, Charles Scibetta, conseiller départemental, maire de Carros et Pascal Rostan, proviseur du lycée, des conférenciers de tous horizons, journalistes, écrivains, sociologues, historiens, médecins, témoins et rescapés, sont venus s'exprimer devant les élèves de l'établissement et échanger avec eux : Marcel Kabanda président de l'association Ibuka. Pinar Selek, écrivain et sociologue, Hélios Azoulay, compositeur et écrivain, Janine Altounian, essayiste et traductrice, Gaudhiose Luhaye, chercheur en éthique à l'Université de Strasbourg, Beata Umubyeyi Mairesse, auteure franco-rwandaise, Francine Mayran, psychiatre, écrivain et peintre.

Le programme des conférences

Intervention de Janine Altounian : Survivance, traumatisme et transmission intergénérationnelle.

25/04/2016
Lycée Thierry Maulnier - Nice
Semaine de la commémoration : Mémoire, Engagement, Citoyenneté et Solidarité Internationale

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement au sein du lycée Thierry Maulnier à Nice du 25 au 29 avril 2016

Dans le cadre du Volet Mémoire, du 25 au 29 avril 2016, le lycée Thierry Maulnier de Nice a organisé une très belle semaine consacrée à la mémoire, l'engagement, la citoyenneté et la Solidarité Internationale avec un cycle de conférences, de témoignages, de projections de film, de pièces de théâtre....autour des trois génocides du 20ème siècle : le génocide arménien, la Shoah et le génocide au Rwanda
En présence des personnalités politiques de la région, Adolphe Colrat, préfet des Alpes-Maritimes, Michel-Jean Floc'h, Inspecteur d'Académie des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice des Alpes-Maritimes, adjointe au maire de Nice, Charles Scibetta, conseiller départemental, maire de Carros et Pascal Rostan, proviseur du lycée, des conférenciers de tous horizons, journalistes, écrivains, sociologues, historiens, médecins, témoins et rescapés, sont venus s'exprimer devant les élèves de l'établissement et échanger avec eux : Marcel Kabanda président de l'association Ibuka. Pinar Selek, écrivain et sociologue, Hélios Azoulay, compositeur et écrivain, Janine Altounian, essayiste et traductrice, Gaudhiose Luhaye, chercheur en éthique à l'Université de Strasbourg, Beata Umubyeyi Mairesse, auteure franco-rwandaise, Francine Mayran, psychiatre, écrivain et peintre.

Semaine de la Mémoire et de l'Engagement
25/04/2016
Lycée Thierry Maulnier - Nice

Le " traumatisme " : approches croisées - Séminaire du 10 février 2012 "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe"

Janine Altounian : Exhumer une trace requiert plusieurs générations après un traumatisme

Séminaire "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe", violences, conflits, guerres organisé à Sciences Po le 10 février 2012 par ISP, CEE, CRIA, EHESS, ENS.
10/02/2012
Sciences Po - Paris
Le traumatisme : approches croisées

Interview de Janine Altounian sur Radio Ayp à « Cartes sur table » le 27 Février 2010

Janine Altounian : qu'est pour vous l’identité arménienne ?

Intervention de Janine Altounian sur Radio Ayp dans l'émission Cartes sur table le 27 Février 2010, animateur Hasmig Papazian, avec Dzovinar Kévonian, historienne et Harold Alexanian, psychanalyste.
 

 

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L'étranger et le différent dans l'actualité du lien social

Résumé

A partir d'une approche pluridisciplinaire et en s'appuyant sur la pratique clinique, les auteurs de ces contributions interrogent le rapport à l'étranger ainsi qu'à la différence à travers les points cruciaux que ce rapport soulève, tant du côté de ceux que l'on appelle les émigrés que du côté des autochtones.
L'étranger et le différent dans l'actualité du lien social
Sous la direction de Rajaa Stitou avec la collaboration de Gérard Laniez avec avec les contributions de Janine Altounian, Sidi Mohammed Barkat, Fethi Benslama et al.
L'impensé contemporain
français
2007
128
978-2-84729-067-7

L'oubli du père

4ème de couverture

Pater incertus, mater certissima... Le père est aussi incertain que la mère est certissime. Les conséquences de cette dissymétrie sont multiples. Parce qu'il peut ne pas y avoir de père, son éventuel amour prend la forme d'une élection, voire d'un luxe. Quand il n'est pas inconnu, le père est au moins improbable. De là à le négliger, l'éclipser, l'effacer... L'oubli du père revêt les formes les plus diverses, depuis l'accident que l'on voudrait insignifiant jusqu'à l'inéluctable destin.
 
L'oubli du père
sous la direction de Jacques André, Catherine Chabert : Catherine Chabert, Pierre Pachet, Janine Altounian et al.
Petite bibliothèque de psychanalyse
français
2004
175
2-13-054072-4

Dés-obéissance et droits humains : de la psychopathologie à l'anthropologie

4ème de couverture

Témoins de génocides et de violences collectives, nous sommes aussi spectateurs de la fracture entre les économiquement et socialement exclus et les économiquement nantis et socialement dominants. Or, sans soumission, obéissance, conformisme, rien de tel ne pourrait se réaliser. Depuis Milgram, les recherches montrent que, dans les conduites sociales en général et celles d'obéissance et de désobéissance en particulier, le pouvoir des déterminants situationnels l'emporte trop souvent sur les dispositions personnelles.
Dés-obéissance et droits humains : de la psychopathologie à l'anthropologie
Sous la direction de Adam Kiss : J. Altounian, R. Aubrac, C. Brodeur et al.
Psychanalyse et civilisations
français
2002
289
2-7475-2094-3

Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte

« Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte »  in Revue des sciences humaines, Transmission et filiations, 301,1/2011, textes réunis par Carine Trévisan et Crystel Pinçonnat, Presses universitaires du Septentrion.

Cet ouvrage interroge l'importance accordée aujourd'hui, dans nombre d'essais critiques portant sur des textes littéraires
allant du XVIIIe au XXIe siècles, à la question de la filiation et de la transmission. Il développe l'hypothèse selon laquelle c'est souvent dans des moments critiques de l’histoire (génocides, émigrations contraintes…) qu’émergent cette question et la nécessité de s’en donner une représentation. Les textes rassemblés ici examinent des liens de filiation souvent problématiques ou brisés et les incertitudes de la transmission. Ils montrent combien peut être pesante l’emprise de l’ascendant sur le descendant, mais aussi, lorsque les pères ou mères sont restés silencieux ou ont été voués à un destin de dénuement, le travail d’enquête et de réparation des descendants. Il s’agit également, par la combinaison d’affiliations multiples, par la réélaboration d’un héritage parfois mortifère, d’échapper à ce qui assignerait à chacun une place, une identité et une appartenance immuable, de se libérer ainsi de l’emprise généalogique.  L’ouvrage examine ainsi comment il peut y avoir une forme d’inventivité lorsque que l’on refuse d’être dans la perpétuation du même, perpétuation mortifère et combien le jeu de la mixité, de la discontinuité, du pluriel permet d’ouvrir l’espace de liberté nécessaire à toute transmission.

Revue des sciences humaines
10/01/2011
français
Écrire pour habiter et transmettre une lettre Morte
2011
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