Transmission psychique d’un trauma collectif

La survivance en héritage. Passages de Janine Altounian au Québec

Résumé

La contribution de Janine Altounian "Inscrire l’effacement d’une place dans le monde", qui ouvre  cet ouvrage collectif, a donné lieu à une Interview par Michel Peterson le 8 novembre 2013 à l'occasion de leur voyage d’étude partagé à Istanbul et à Bursa. Voir la très belle édition originale et unique de cet entretien publié sous le titre Alors la vie est belle et imprimé par les presses numériques de Jimmy Machado, UCC Press, le 11 mars 2016, pour le compte des éditions TAMAM en collaboration avec ROBAA (Roads of Bones and Ashes**) et avec le support de la Chaire Oppenheimer en droit international public de l’Université McGill.

Le podcast de l'interview est disponible au bas de la colonne de droite (durée 55 minutes)

L’objectif de cet ouvrage publié en 2013 aux Presses universitaires de Laval est d’explorer la notion de la survivance à partir de différents lieux de parole. Les essais rassemblés ici font écho à un discours qui prend racine dans la transmission de l’héritage traumatique, telle qu’exprimée par l’essayiste française d’origine arménienne, Janine Altounian. À l’ère des migrations et des déplacements culturels accélérés et intensifiés, les auteurs du présent collectif rendent hommage à l’œuvre de cette penseure post-génocidaire en réfléchissant d’une façon originale sur des questions brûlantes: la perte et le deuil, les traces et la traduction, le métissage et la filiation, enfin, le trauma et la bienveillance. Que ce soit une analyse littéraire ou poétique, une réflexion théorique ou une élaboration d’un vécu personnel, les essais de ce livre offrent un travail de culture important concernant la subjectivité interpsychique et interculturelle.

La survivance en héritage. Passages de Janine Altounian au Québec
Sous la direction de Simon Harel, Nellie Hogikyan, Michel Peterson
Intercultures
français
2013
312
978-2-7637-1623-7

Journée d'étude du 29 novembre 2014 sur " Mémoire diasporique et co-création socioculturelle‏ : rester soi en devenant autre" organisée par le Centre National de la Mémoire Arménienne

En partenariat avec la Fondation Napoléon et Léa Bullukian, le CNMA, le Centre National de la Mémoire Arménienne de Décines organise le samedi 29 novembre une journée d'étude : Mémoire diasporique et co-création socioculturelle : « rester soi en devenant autre »Dans le cadre de cette réflexion sur la dynamique d’une communauté pluri-identitaire en devenir permanent proposée par Jules Mardirossian avec le concours de Jean-Claude Métraux, Janine Altounian interviendra sur la dimension politique du "rester soi en devenant autre".

29/11/2014
Centre National de la Mémoire Arménienne Décines
Mémoire diasporique et co-création socioculturelle‏ : rester soi en devenant autre
40 mn
Voir la video

Journée scientifique du 4 juin 2015 sur les "Violences collectives et génocides : l’après" organisée par l’ALFEST à l'Ecole du Val de Grâce à Paris

ALFEST, l'Association de langue française pour l’étude du stress et du trauma, organise le 4 juin 2015 à l'Ecole du Val de Grâce à Paris, une journée scientifique sur les Violences collectives et génocides : l’après. A cette occasion, Janine Altounian, traductrice et essayiste,  interviendra sur « Le dégagement, au cours de la cure et par l’écriture, mais dans certaines conditions sociopolitiques, des pulsions de vie enfouies dans un héritage traumatique ».
Nous rencontrons souvent dans divers lieux d’aide aux victimes des personnes consultant pour des souffrances liées aux situations de violences collectives qui ont pour noms guerres, massacres collectifs ou génocides...
Questionner « l’après », c’est soulever quelques-unes des questions suivantes : Que deviennent les personnes impliquées dans les violences collectives ? Que transmettent-elles à leur descendance des blessures et des ressources mobilisées pour continuer à vivre ou à survivre, comment leur descendance reçoit cet héritage et agit sur lui pour en désamorcer la puissance mortifère et se tourner vers la vie ? Enfin dans quelles modalités créatives et avec quelles visées thérapeutiques les cliniciens peuvent-ils intervenir afin que les personnes portant les séquelles directes ou transgénérationnelles des drames renouent avec la vie et avec l’humanité ? Ou encore : comment tenir compte, dans nos interventions, du caractère collectif des agressions et des contextes culturels propres aux populations qui ont été violentées ?

04/06/2015
Ecole du Val de Grâce à Paris
Violences collectives et génocides : l’après

Journées d'étude du 9 au 11 avril 2015 : "Traumatismes, lien social et éthique " organisées par l'URFT à la Bourse du travail de Saint-Denis

Traumatismes, lien social et éthiqueL’URFT (Unité de Recherche et de Formation sur le Traumatisme) du Centre hospitalier de Saint-Denis et l’association TRAMES PSY, en collaboration avec l’UFR d’études psychanalytiques de l’Université Paris Diderot-Paris 7, l’ASMC et l’Alfest (Association de langue française d’étude sur le stress et le trauma) organisent 3 journées scientifiques de formation du 9 au 11 avrils 2015 à la Bourse du travail de Saint-Denis sur : Traumatismes, lien social et éthique. A cette occasion, Janine Altounian qui présidera la journée du 10 avril, interviendra sur « Le lien social qui prend racine dans le lien aux ancêtres et à leur culture à assumer, transmettre, réactualiser est menacé de destruction aujourd’hui. » 

Les actes de cette journée d'étude ont été publiée dans un ouvrage collectif Traumatisme, lien  social et éthique publié en 2016 aux éditions InPress.

10/04/2015
Bourse du travail de Saint-Denis
Traumatismes, lien social et éthique

22 mars - Salon du Livre, Paris - '' Le rôle des intellectuels dans la prévention des génocides ''

Dans le cadre des dédicaces, sur le stand Arménie : Mémoire et justice

Le XXème siècle a connu trois génocides : le massacre des Arméniens en 1915, celui des Juifs durant la IIème Guerre mondiale, celui des Tutsis au Rwanda en 1994, auquel on peut ajouter les massacre des Cambodgien par Khmers rouges de 1975 à 1979. Quel est le rôle que peuvent jouer les intellectuels dans la prévention des crimes de masse ? Peut-on et doit-on passer de l’espace littéraire et académique à l’espace politique ?

Conférenciers :

Yves Ternon, historien
Raymond-Haroutioun Kevorkian, historien
Gaidz Minassian, géopoliticien et journaliste
Mikael Nichanian, historien
Janine Altounian, psychanalyste, traductrice de l'oeuvre de Freud
Hayk Demoyan, directeur du Musée-Institut du Génocide Arménien
Animé par René Dzagoyan, romancier

Le rôle des intellectuels dans la prévention des génocides
22/03/2015
Paris XV - Porte de Versailles

16 mars 2015, Bruxelles, Palais des Académies - Journée d'étude : « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ? » organisée par la Fondation Auschwitz – Mémoire d’Auschwitz

La prochaine journée d'étude de l'ASBL Mémoire d’Auschwitz, intitulée « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien », aura lieu le lundi 16 mars à Bruxelles au Palais des Académies.
Le génocide des Arméniens de Turquie (1915-1916) suscite toujours de nombreux débats. D’une part, l’obstination des gouvernements turcs de nier cette qualification est en opposition radicale avec sa reconnaissance par de nombreux gouvernements. D’autre part, les communautés arméniennes militent pour cette reconnaissance en construisant la mémoire publique de ce génocide. Lire la suite...

Programme et Vidéo

11 h 50  : Intervention de Janine Altounian (Paris) : "Comment traduire en mots l’expérience de son propre effacement rencontré lors d’un voyage en Turquie ?"

Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ?
16/03/2015
Bruxelles - Palais des Académies

Entretien avec Janine Altounian publié dans la Revue internationale de la fondation Auschwitz : Témoigner, entre histoire et mémoire, n° 119, décembre 2014

Témoigner entre histoire et mémoire – n°119 / Décembre 2014 : Il y a 70 ans, Auschwitz. Retour sur Primo Levi 
Entretien avec Janine Altounian par mené par Luba Jurgenson et Philippe Mesnard 
Si en janvier 2015 on commémore l’ouverture du camp d’Auschwitz, en avril suivant, les regards se porteront sur le centenaire non d’une libération mais du premier génocide du siècle qui a frappé l’ensemble de la communauté arménienne de Turquie en 1915.
Janine Altounian est une des grandes figures du  milieu intellectuel francophone qui portent, depuis plusieurs décades, la conscience du génocide arménien. Elle est de toutes les manifestations d’envergure, elle a publié de nombreux ouvrages sur le génocide et de nombreux articles également sur la langue de Freud, dont elle est une des traductrices, ainsi que sur la transmission traumatique. Surtout, surtout, elle a su rester modeste et accessible, extrêmement modeste face à l’ampleur de la tache qu’elle s’est mise à assumer, alors que trop souvent — tantôt par défense, tantôt en cédant tout simplement au miroitement du moi — l’on voit des acteurs mémoriels augmenter démesurément de taille. 

Nous sommes allés l’interviewer chez elle en compagnie d’Anouche Kunth qui, en tant qu’historienne, travaille sur l’exil et, plus particulièrement, la diaspora arménienne. Lire la suite

Témoigner, entre histoire et mémoire : Il y a 70 ans, Auschwitz. Retour sur Primo Levi
15/12/2014
Paris

Intervention de Janine Altounian le 17 janvier à la conférence internationale "Testimony / Bearing Witness" de la Freie Universität de Berlin

International Conference on Bearing Witness in Cultural and Epistemological Practices - January 15 to 17 2015, at Freie Universität Berlin and Zentrum für Literatur- und Kulturforschung Berlin : Current Controversies and Historical Perspectives, organized by the research project “Zeugenschaft”.

Intervention Janine Altounian : « Quand le témoignage ne peut s’effectuer que par la médiation de la seconde ou troisième génération : le cas arménien » /«  Wenn das Zeugnis nur durch die Vermittlung der zweiten oder dritten Generation erfolgen kann – Der armenische Fall »/ «  When Bearing Witness is Only Achieved through Second or Third Generation Reports – The Armenian Case ».

Voir l'ouvrage collectif, Testimony/Bearing Witness, édité par Sybille Krämer et Sigrid Weigel et publié en 2017.

17/01/2015
Freie Universität Berlin
Bearing Witness in Cultural and Epistemological Practices

15–17 janvier 2015 - Freie Universität Berlin - International Conference Testimony / Bearing Witness - Intervention Janine Altounian

International Conference on Bearing Witness in Cultural and Epistemological Practices - January 15 to 17 2015, at Freie Universität Berlin and Zentrum für Literatur- und Kulturforschung Berlin : Current Controversies and Historical Perspectives, organized by the research project “Zeugenschaft”.

Intervention Janine Altounian : « Quand le témoignage ne peut s’effectuer que par la médiation de la seconde ou troisième génération : le cas arménien » /«  Wenn das Zeugnis nur durch die Vermittlung der zweiten oder dritten Generation erfolgen kann – Der armenische Fall »/ «  When Bearing Witness is Only Achieved through Second or Third Generation Reports – The Armenian Case »

International Conference on Bearing Witness
17/01/2015
Freie Universität Berlin

Transmission traumatique et écriture

Intervention le 5 octobre 2012, 17h, au  séminaire de Marc Amfreville, Professeur de littérature américaine, Université Paris IV-Sorbonne sur "La représentation du trauma en littérature". 

05/10/2012
Université Paris IV-Sorbonne
Syndiquer le contenu