Déportation

Conférence du GREPSY du 13 janvier 2016 : "La curiosité, une voie de transformation du traumatisme ? Une expérience personnelle et son élaboration"

Dans le cadre du cycle de conférences consacré à la curiosité : "Cet obscur objet du désir - Origine et destins de la curiosité", organisé par le GREPSY, Groupe de Recherches en Psychiatrie, Janine Altounian est l'invitée de la prochaine séance du 13 janvier 2016 sur "La curiosité,  une voie de transformation du traumatisme ?  Une expérience personnelle et son élaboration". La conférence sera animée par le psychologue Serge Brézins.

13/01/2016
Centre Hospitalier St Jean de Dieu - Lyon 8 ème
La curiosité, une voie de transformation du traumatisme ?

Conférence du GREPSY du 13 janvier 2016 : "La curiosité, une voie de transformation du traumatisme ? Une expérience personnelle et son élaboration"

Dans le cadre du cycle de conférences consacré à la curiosité : "Cet obscur objet du désir - Origine et destins de la curiosité", organisé par le GREPSY, Groupe de Recherches en Psychiatrie, Janine Altounian est l'invitée de la prochaine séance du 13 janvier 2016 sur "La curiosité,  une voie de transformation du traumatisme ?  Une expérience personnelle et son élaboration". La conférence sera animée par le psychologue Serge Brézins.
Entrée libre sur inscription préalable.

"En m'appuyant sur un témoignage personnel, j'aimerais montrer combien la curiosité, c'est à dire une certaine appétence à l'altérité que l'expérience traumatique a précisément attaquée est, en fait, le seul levier dont dispose l'héritier d'une transmission traumatique pour se dégager de celle-ci et l'élaborer. Nous verrons comment une scène princeps du récit de déportation de mon père a ouvert la voie à mon entrée à l'école puis, plus tard, à mon entrée dans la cure dont un des enjeux essentiels est bien l'instauration de l'altérité dans le sujet. Il faut toutefois préciser en quoi cette naissance du rapport à l'autre différent dépend des conditions politiques que le pays d'accueil offre aux héritiers des survivants aux crimes de masse." 

La curiosité, une voie de transformation du traumatisme ? Une expérience personnelle et son élaboration
13/01/2016
Centre Hospitalier St Jean de Dieu - Lyon 8 ème

" Zépur l'Arménienne " sur France Inter dans « Là bas si j'y suis » de Daniel Mermet le 11 mai 2005

" Zépur l'Arménienne " : reportage de Zoé Varier sur le génocide arménien 

 
Zépur Medzbakian, rescapée du génocide des Arméniens, Zepur raconte.
Reportage sur le génocide arménien diffusé le 11 mai 2005 et rediffusé le 9 octobre 2006 dans un entretien avec Robert Fisk sur France inter dans l'émission de Daniel Mermet : Là-bas si j'y suis.

Cet entretien d'une survivante, bien que n'étant pas directement lié à la famille de Janine Altounian, a été retranscrit dans son intégralité dans le dernier chapitre de son livre De la cure à l'écriture. L'élaboration d'un héritage traumatique publié en 2012. Rare témoignage oral d'une arménienne survivante sur le trauma indicible du génocide, il constitue à ce titre un socle fondamental et emblématique de toute la réflexion de Janine Altounian sur la réappropriation de la transmission. Nombreuses interventions de Janine Altounian sont l'occasion de faire entendre ce témoignage pour étayer son analyse, citons par exemple  la journée d'étude du 16 mars 2015 : « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ? » organisée par la Fondation Auschwitz – Mémoire d’Auschwitz.

40 mn

« Déplacements, Déportations, Exils » : journée d'étude du 4 février 2011 à la Fondation Auschwitz

Janine Altounian : Lecture et refoulement d’un Journal de déportation

Journée d'étude « Déplacements, Déportations, Exils » de la Fondation Auschwitz, 4 février 2011, "Lecture et refoulement d’un Journal de déportation".
04/02/2011
Fondation Auschwitz - Paris
Journal de déportation
Voir la video

"Le travail individuel de deuil" : table ronde du 11 décembre 2005 au Mémorial de la Shoah

Janine Altounian : le travail de deuil est-il possible après un génocide ?

Des praticiens et chercheurs sont venus présenter les travaux existants sur l’impossibilité ou les difficultés du deuil, sur leur expérience avec des patients, victimes directes ou indirectes de la Shoah ou de génocide. 

Avec la participation de Marceline Loridan-Ivens, actrice, réalisatrice. Avec Janine Altounian, traductrice et essayiste, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, éthologue. Animée par Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences à l’université de Paris VII.

11/12/2005
Mémorial de la Shoah - Paris
Le deuil est-il possible après un génocide ?
Voir la video
Durée : 2h

Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ?

« Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ? » in Empan, Prendre la mesure de l’humain, n° 54, "Espaces du social et du soin. Lieu/non-lieux", Éres, 2004.
Empan
19/02/2004
français
Ce que leurs mains produisent leur tient-il lieu de lieu ?
2004

Terrorisme d’un génocide - Tout ce que j’ai enduré des années 1915 à 1919

Janine Altounian, Vahram Altounian, Krikor Beledian. « Terrorisme d’un génocide - Tout ce que j’ai enduré des années 1915 à 1919 » in Les Temps Modernes, fév. 1982, n° 427. 

Voir le symposium qui s'est tenu à Bâle les 12-13 Novembre 2005 :  Wanted for the future - historical clarification! Armenians, Turks, and  Europe in the shadow of World War I avec  l'intervention de Valentina Calzolari (Université de Genève – Centre de recherches arménologiques) sur " 1915 dans la littérature arménienne". 

Pour illustrer le témoignage de Vahram Altounian, on pourra se reporter à cette émission diffusée sur France 2 le 24 avril 2016, à l'occasion du 101ème anniversaire des commémorations du génocide des Arméniens, "Chrétiens orientaux : foi, espérance et traditions" sur l'arrivée et à l'installation des Arméniens à Marseille.

Voici les dernières lignes de son Journal :

« En novembre 1919 on a pris le bateau et on est arrivé à Marseille sept jours plus tard, c’est-à-dire en décembre. Le 2 décembre, le soir nous étions à Lyon [...] Trois mois plus tard, j’ai compris que mon frère voulait s’en aller à Paris [...] Il m’a emmené avec lui [...] Le 7 aout, c’était le mariage d’Artine. Moi, je suis resté ici; eux, ils sont partis à Paris pour se marier à l’église arménienne. Ils y ont célébré aussi le mariage de Manoug.»

 

 

Les Temps Modernes
15/02/1982
français
Terrorisme d’un génocide - Tout ce que j’ai enduré des années 1915 à 1919
1982
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