Ecriture

"Les Alphabets de la Shoah. Survivre, Témoigner, Ecrire" : table ronde du 13 janvier 2008 au Mémorial de la Shoah

Janine Altounian : comment vivre après un génocide ?

Après des catastrophes violentes, et en particulier au lendemain d’un génocide, se pose au survivant la question du comment vivre ? Il lui faut trouver la force de se séparer de ses morts parfois plus présents que les vivants qui l’entourent. Quel sens donner à sa survie et comment transmettre une identité qui fut mortelle ? Quel est le statut que la société réserve à ce survivant ? Comment est reçu son témoignage ? Entre nécessité vitale et douleur, quel est son lien à l’écriture ?

En présence de Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences en littérature à l’université Paris VII-Denis Diderot et Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherche au CNRS.

13/01/2008
Mémorial de la Shoah - Paris
Génocide arménien, Extermination des Juifs, Shoah
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Durée : 58 mn

Journée scientifique du 4 juin 2015 sur les "Violences collectives et génocides : l’après" organisée par l’ALFEST à l'Ecole du Val de Grâce à Paris

ALFEST, l'Association de langue française pour l’étude du stress et du trauma, organise le 4 juin 2015 à l'Ecole du Val de Grâce à Paris, une journée scientifique sur les Violences collectives et génocides : l’après. A cette occasion, Janine Altounian, traductrice et essayiste,  interviendra sur « Le dégagement, au cours de la cure et par l’écriture, mais dans certaines conditions sociopolitiques, des pulsions de vie enfouies dans un héritage traumatique ».
Nous rencontrons souvent dans divers lieux d’aide aux victimes des personnes consultant pour des souffrances liées aux situations de violences collectives qui ont pour noms guerres, massacres collectifs ou génocides...
Questionner « l’après », c’est soulever quelques-unes des questions suivantes : Que deviennent les personnes impliquées dans les violences collectives ? Que transmettent-elles à leur descendance des blessures et des ressources mobilisées pour continuer à vivre ou à survivre, comment leur descendance reçoit cet héritage et agit sur lui pour en désamorcer la puissance mortifère et se tourner vers la vie ? Enfin dans quelles modalités créatives et avec quelles visées thérapeutiques les cliniciens peuvent-ils intervenir afin que les personnes portant les séquelles directes ou transgénérationnelles des drames renouent avec la vie et avec l’humanité ? Ou encore : comment tenir compte, dans nos interventions, du caractère collectif des agressions et des contextes culturels propres aux populations qui ont été violentées ?

04/06/2015
Ecole du Val de Grâce à Paris
Violences collectives et génocides : l’après

Présentation le 2 décembre 2013 par Janine Altounian à l'ÉPIC (École de Psychiatrie Institutionnelle ) de son livre "De la cure à l’écriture, L’élaboration d’un héritage traumatique"

Dans un dialogue avec Anne Marie Haas, psychologue à la la Clinique de La Chesnaie (Loir et Cher), ainsi qu'en répondant aux questions de la salle, l'auteur présente les différents thèmes de son dernier livre, De la cure à l’écriture, L’élaboration d’un héritage traumatique (PUF - 2012), en lien avec son parcours depuis l''écriture de son premier texte de 1975 et ses élaborations mises en œuvre dans la cure.

Parcours entre la traduction de Freud et des essais sur la transmission traumatique. Élaboration du trauma par la cure et l'écriture.

Présentation De la cure à l’écriture, L’élaboration d’un héritage traumatique
02/12/2013
École de Psychiatrie Institutionnelle à la Clinique de La Chesnaie (Loir et Cher) .

Dégagement, au cours de la cure et par l'écriture, des pulsions enfouies dans un héritage traumatique

Conférence de Janine Altounian le 18 octobre 2013 à l' Ecole Belge de Psychanalyste


Au repos des Chasseurs
, 11 Avenue Charle-Albert , 1170 Watermael-Boisfort, Belgique 

 

 

 

Conférence de Janine Altounian
18/10/2013
Ecole Belge de Psychanalyste

Présentation d'un type d'élaboration d'héritage traumatique par un travail d'analyse et d'écriture

À la Faculté de Paris 7 Diderot: 26 Rue du Paradis Paris 10, le 26 octobre, 9h-12h

Présentation d'un type d'élaboration d'héritage traumatique par un travail d'analyse et d'écriture

Présentation d'un type d'élaboration d'héritage traumatique par un travail d'analyse et d'écriture
26/10/2012
Faculté de Paris 7 Diderot: 26 Rue du Paradis Paris 10

L’écriture comme processus de subjectivation d’un héritage traumatique. Inscription dans le monde et socialisation dans l’espace du politique.

 

Au Centre de Sociologie des Pratiques et des Représentations Politiques, UFR Sciences Sociales, Université Paris Diderot - Paris 7, 

Séminaire: Sujet, subjectivation, désubjectivation, Coordination et responsabilité pédagogique : Martine Leibovici

 

L’écriture comme processus de subjectivation d’un héritage traumatique. Inscription dans le monde et socialisation dans l’espace du politique.
25/10/2012
Université Paris Diderot - Paris 7, 17h à 19h (dès 16h pour les étudiants) Amphi 50, Dalle des Olympiades

Transmission traumatique et écriture

Intervention le 5 octobre 2012, 17h, au  séminaire de Marc Amfreville, Professeur de littérature américaine, Université Paris IV-Sorbonne sur "La représentation du trauma en littérature". 

05/10/2012
Université Paris IV-Sorbonne

L’écriture de soi peut-elle dire l’histoire ?

Actes du colloque organisé par la BPI les 23 et 24 mars 2001 dans la Petite Salle du Centre Pompidou à Paris

« De l’écriture de soi à l’écriture de l’histoire, il y va d’une construction narrative. Pour autant, tracer une analogie ou même délimiter les rapprochements entre ces deux registres d’écriture n’est résolument pas le propos de ce livre.

Dire l’histoire : le récit historique suppose, entre autres conditions, une adresse, un destinateur et un destinataire. Cette adresse est complexe, destinateur et destinataire étant l’un et l’autre pluriel, mettant à l’œuvre différents réseaux d’interlocution, impliquant tout à la fois de multiples appartenances et le sol commun de l’appartenance humaine.

L’écriture de soi peut-elle dire l’histoire ?
Janine Altounian, Paul-Laurent Assoun, Claude Burgelin, Antonia Fonyi, Georges-Arthur Goldschmidt, Philippe Gutton, Simon Harel, Jean Hatzfeld, Ghyslain Lévy, Philippe Mesnard, Claude Mouchard, Alain Parrau, Régine Robin, Anne Roche, Jacqueline Rousseau-Dujardin, Carine Trevisan, Claude Vigée, Annette Wieviorka.
BPI
coll. BPI en actes
Jean-François Chiantaretto
français
2002
262
2842460596
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