Exil

Le petit cahier/Janine Altounian publié dans le cadre du projet NON-LIEUX DE L'EXIL - Displaced objects, coordonné par A. Galitzine-Loumpet

Photo reproduisant la p.49 de « Mémoires du génocide arménien, héritage traumatique et travail analytique » (1)Le projet Displaced Objects fait partie intégrante des projets menés par le programme de recherche du séminaire de l'EHESS/CNRS « Non-lieux de l’exil » fondé en 2011 par Alexandra Galitzine-Loumpet et Alexis Nuselovici. Le séminaire Non-lieux de l’exil  est accessible par sur carnet de recherche du groupe.

Coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet, il a débuté en décembre 2015. Son terme est pour l’instant imprédictible.

Photo reproduisant la p.49 de « Mémoires du génocide arménien, héritage traumatique et travail analytique » (1)
 

Le petit cahier/Janine Altounian publié dans le cadre du projet NON-LIEUX DE L'EXIL - Displaced objects, coordonné par A. Galitzine-Loumpet
Janine Altounian avec la collaboration d'Alexandra Galitzine-Loumpet coordinatrice du projet
français
2016

Remonter aux grands-parents pour retrouver jeunesse et esprit de lutte

"Remonter aux grands-parents pour retrouver jeunesse et esprit de lutte" par Janine Altounian in revue Psychologie Clinique 2017/1 (n° 43) "Migrants, réfugiés, la politique interroge la clinique" sous la direction de Bertrand Piret et Olivier Douville. Ce texte est publié suite au Colloque International Transdisciplinaire sur les "Dynamiques du vieillissement" qui s'est tenu à l'Université Paris Diderot - Paris 7 en 2012.

Ce dossier n° 43 de la revue Psychologie Clinique (éd. EDP/EDK) « migrants, réfugiés, la politique interroge la clinique» (sous la direction de B. Piret et O. Douville) a donné lieu à un séminaire organisé par l'Association Française des Anthropologues (FMSH) qui s'est tenu le 16 mai 2017, en présence d'Olivier Douville et de Monique Sélim.

Revue Psychologie Clinique
02/03/2017
français
Remonter aux grands-parents pour retrouver jeunesse et esprit de lutte
2017

Entretien avec Janine Altounian publié dans la Revue internationale de la fondation Auschwitz : "Témoigner, entre histoire et mémoire", n° 119, décembre 2014


Témoigner entre histoire et mémoire – n°119 / Décembre 2014 : Il y a 70 ans, Auschwitz. Retour sur Primo Levi 

Entretien avec Janine Altounian par mené par Luba Jurgenson et Philippe Mesnard 
Si en janvier 2015 on commémore l’ouverture du camp d’Auschwitz, en avril suivant, les regards se porteront sur le centenaire non d’une libération mais du premier génocide du siècle qui a frappé l’ensemble de la communauté arménienne de Turquie en 1915.

Janine Altounian est une des grandes figures du  milieu intellectuel francophone qui portent, depuis plusieurs décades, la conscience du génocide arménien. Elle est de toutes les manifestations d’envergure, elle a publié de nombreux ouvrages sur le génocide et de nombreux articles également sur la langue de Freud, dont elle est une des traductrices, ainsi que sur la transmission traumatique. Surtout, surtout, elle a su rester modeste et accessible, extrêmement modeste face à l’ampleur de la tache qu’elle s’est mise à assumer, alors que trop souvent — tantôt par défense, tantôt en cédant tout simplement au miroitement du moi — l’on voit des acteurs mémoriels augmenter démesurément de taille.

Nous sommes allés l’interviewer chez elle en compagnie d’Anouche Kunth qui, en tant qu’historienne, travaille sur l’exil et, plus particulièrement, la diaspora arménienne. Lire la suite

français

Rencontre du 2 mai 2012 du séminaire EHESS « Non-lieux de l’exil » coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet : "le désir de traduire naît de l'impossibilité à traduire un plaisir ou une perte"

Cette rencontre s'nscrit dans le cadre du programme de recherche du séminaire de l'EHESS/CNRS « Non-lieux de l’exil » fondé en 2011 par Alexandra Galitzine-Loumpet et Alexis Nuselovici et hébergé à la Fondation Maison des sciences de l'homme (2012-2015).

Coordonnée par Alexandra Galitzine-Loumpet, la rencontre du 2 mai a pour thème " le désir de traduire naît de l'impossibilité à traduire un plaisir ou une perte" avec Janine Altounian, Boris Chukhovich et Anouche Kunth.

I
 

02/05/2012
Paris
le désir de traduire naît de l'impossibilité à traduire un plaisir ou une perte

Entretien avec Janine Altounian publié dans la Revue internationale de la fondation Auschwitz : Témoigner, entre histoire et mémoire, n° 119, décembre 2014

Témoigner entre histoire et mémoire – n°119 / Décembre 2014 : Il y a 70 ans, Auschwitz. Retour sur Primo Levi 
Entretien avec Janine Altounian par mené par Luba Jurgenson et Philippe Mesnard 
Si en janvier 2015 on commémore l’ouverture du camp d’Auschwitz, en avril suivant, les regards se porteront sur le centenaire non d’une libération mais du premier génocide du siècle qui a frappé l’ensemble de la communauté arménienne de Turquie en 1915.
Janine Altounian est une des grandes figures du  milieu intellectuel francophone qui portent, depuis plusieurs décades, la conscience du génocide arménien. Elle est de toutes les manifestations d’envergure, elle a publié de nombreux ouvrages sur le génocide et de nombreux articles également sur la langue de Freud, dont elle est une des traductrices, ainsi que sur la transmission traumatique. Surtout, surtout, elle a su rester modeste et accessible, extrêmement modeste face à l’ampleur de la tache qu’elle s’est mise à assumer, alors que trop souvent — tantôt par défense, tantôt en cédant tout simplement au miroitement du moi — l’on voit des acteurs mémoriels augmenter démesurément de taille. 

Nous sommes allés l’interviewer chez elle en compagnie d’Anouche Kunth qui, en tant qu’historienne, travaille sur l’exil et, plus particulièrement, la diaspora arménienne. Lire la suite

Témoigner, entre histoire et mémoire : Il y a 70 ans, Auschwitz. Retour sur Primo Levi
15/12/2014
Paris

L’écriture d’un exilé comme seule voie de retour à un monde assassiné

« L’écriture d’un  exilé  comme  seule  voie de retour à un monde assassiné » in Dans le dehors du monde. Exils d’écrivains et d’artistes au XX° siècle, Textes recueillis  par Jean-Pierre Morel, Wolfgang Asholt, Georges-Arthur Goldschmidt et publiés aux Presses Sorbonne nouvelle, 2010, (Acte du colloque de Cerisy, 14-21 août 2006).

Programme du Collège International de Philosophie (CIPh), PARIS | 2010-2016

Dans le dehors du monde. Exils d’écrivains et d’artistes au XX° siècle, Textes recueillis par Jean-Pierre Morel, Wolfgang Asholt, Georges-Arthur Goldschmidt
10/11/2010
français
L’écriture d’un exilé comme seule voie de retour à un monde assassiné
2010

Quand les derniers ”exilés” nous quittent

« Quand les derniers ”exilés” nous quittent » in Pli n°1 Revue de Psychanalyse Collège Clinique et Forums du Champ  lacanien de l'Ouestdécembre 2006.
Revue des Collèges de Clinique Psychanalytique du Champ Lacanien
09/12/2006
français
Quand les derniers ”exilés” nous quittent
2006

Le fourvoiement des appartenances dans Le Bois de Vincennes de Nigoghos Sarafian

« Le fourvoiement des appartenances dans Le Bois de Vincennes de Nigoghos Sarafian » au colloque Exil et diaspora (Paris Sorbonne, mars 96) .
Colloque : Exil et diaspora
16/03/1996
français
1996

Après un génocide il n’y a plus d’exil - Comment parler à l’autre quand le fantasme du retour ne parle plus?

« Après un génocide il n’y a plus d’exil - Comment parler à l’autre quand le fantasme du retour ne parle plus? » in Intersignes, n° 14-15, "Clinique de l’exil".
Cahiers Intersignes
16/02/2000
français
Après un génocide il n’y a plus d’exil - Comment parler à l’autre quand le fantasme du retour ne parle plus?
2000

Réinscrire l’effacement

« Réinscrire l’effacement » in Transeuropéennes, "Vivre déplacé", n° 12 -13, 1998. 
Transeuropéennes
16/11/1998
français
Réinscrire l’effacement
1998
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