Histoire

Parler des camps, Penser les génocides

Résumé

Des essais qui tentent de saisir le sens des assassinats de masse dans leur mode d'intention et de réalisation. Ils ne cherchent pas à effacer les différences entre les camps et les génocides, mais à mieux les saisir en les mettant en relation les uns avec les autres. Extraits du colloque des Universités de Paris IV-Sorbonne et Reims (mai 1997) : l'homme, la langue, les camps.
Parler des camps, Penser les génocides
Ouvrage collectif, sous la direction de Catherine Coquio : Janine Altounian, Krikor Beledian,Raymond Haroutiun Kevorkian, Hélène Piralian.
BAM IDEES
français
1999
688
9782226110930

Le " traumatisme " : approches croisées - Séminaire du 10 février 2012 "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe"

Janine Altounian : Exhumer une trace requiert plusieurs générations après un traumatisme

Séminaire "Mémoires et usages publics de l'histoire en Europe", violences, conflits, guerres organisé à Sciences Po le 10 février 2012 par ISP, CEE, CRIA, EHESS, ENS.
10/02/2012
Sciences Po - Paris
Le traumatisme : approches croisées

La question du trauma dans l'interprétation du passé : colloque international - Fonds Ricœur I EHESS I IPT du 7 au 9 juin

La question du trauma dans l'interprétation du passé :

journée d'étude de l'EHESS le jeudi 7 juin à la Faculté Libre de Théologie Protestante organisée par l'Atelier international de recherche sur les usages du passé

Histoire et trauma : Jeudi 7 juin 17h - 20h 

Janine Altounian (essayiste, traductrice), dialogue autour de son oeuvre et son dernier livre, De la cure à l’écriture. L’élaboration d’un héritage traumatique, Paris, PUF (parution mai 2012) 

Olivier Abel (philosophe, Faculté Protestante, Fonds Ricoeur), Accueil et modération 

Sabina Loriga (historienne, Ehess), « Introduction » 

Françoise Davoine et Jean-Max Gaudillière (psychanalystes, Ehess), « La revanche de l'histoire » 

Même s’il a subi, au gré des avancées, d’importants remaniements, le concept de trauma, ou de traumatisme, a toujours été central au sein de l’appareil théorique de la psychanalyse. Ces dernières années, il survient de plus en plus hors du champ clinique, dans les tentatives de transmettre l’expérience des survivants, des rescapés, ainsi que des victimes indirectes des expériences génocidaires du 20è siècle, qui n’ont pas vécu l’événement traumatique, mais ont été terrassées par la massivité de la perte (comme les enfants de survivants). Accepté par les sciences sociales, le concept de trauma nourrit également de nombreux textes littéraires ainsi que des oeuvres d’art. Sans doute, est-on devenu plus sensible à la manière dont certains événements historiques perturbent gravement les capacités de symbolisation des individus, attaquant leur capacité de pensée.

 Programme du colloque

07/06/2012
Faculté Libre de Théologie Protestante

Interview de Janine Altounian sur Radio Ayp à « Cartes sur table » le 27 Février 2010

Janine Altounian : qu'est pour vous l’identité arménienne ?

Intervention de Janine Altounian sur Radio Ayp dans l'émission Cartes sur table le 27 Février 2010, animateur Hasmig Papazian, avec Dzovinar Kévonian, historienne et Harold Alexanian, psychanalyste.
 

 

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L’écriture de soi peut-elle dire l’histoire ?

Actes du colloque organisé par la BPI les 23 et 24 mars 2001 dans la Petite Salle du Centre Pompidou à Paris

« De l’écriture de soi à l’écriture de l’histoire, il y va d’une construction narrative. Pour autant, tracer une analogie ou même délimiter les rapprochements entre ces deux registres d’écriture n’est résolument pas le propos de ce livre.

Dire l’histoire : le récit historique suppose, entre autres conditions, une adresse, un destinateur et un destinataire. Cette adresse est complexe, destinateur et destinataire étant l’un et l’autre pluriel, mettant à l’œuvre différents réseaux d’interlocution, impliquant tout à la fois de multiples appartenances et le sol commun de l’appartenance humaine.

L’écriture de soi peut-elle dire l’histoire ?
Janine Altounian, Paul-Laurent Assoun, Claude Burgelin, Antonia Fonyi, Georges-Arthur Goldschmidt, Philippe Gutton, Simon Harel, Jean Hatzfeld, Ghyslain Lévy, Philippe Mesnard, Claude Mouchard, Alain Parrau, Régine Robin, Anne Roche, Jacqueline Rousseau-Dujardin, Carine Trevisan, Claude Vigée, Annette Wieviorka.
BPI
coll. BPI en actes
Jean-François Chiantaretto
français
2002
262
2842460596

Témoignage et écriture de l'histoire : décade de Cerisy, 21-31 juillet 2001

4ème de couverture

Le témoignage a pris au vingtième siècle une actualité engageant le futur, bien au-delà du champ professionnel des historiens. Il s'agit d'un enjeu décisif face à un double danger : l'amnésie généralisée qui vide la pensée de toute historicité, les passions patrimoniales et identitaires.

L'écriture de l'histoire est ici interrogée dans une perspective pluridisciplinaire, à partir des différentes formes de témoignage, dans le champ exclusif du vingtième siècle. Quatre grandes questions sont principalement abordées: le statut de la singularité dans le témoignage, le traitement historien du témoignage, la conservation des traces et la transmission testimoniale, la multiplicité des registres et genres testimoniaux.

Témoignage et écriture de l'histoire : décade de Cerisy, 21-31 juillet 2001
Sous la direction de Jean-François Chiantaretto et Régine Robin : J. Altounian, N. Bary, J. Carroy et al.
Questions contemporaines
français
2003
480
2-7475-4354-4

Témoignage et trauma : implications psychanalytiques

Résumé

Une interrogation sur la fonction testimoniale et la question du trauma dans la cure psychanalytique et dans les récits des survivants de grands conflits tels que la Première Guerre mondiale, la Shoah et le génocide arménien.

4ème de couverture

Témoignage et trauma : implications psychanalytiques
Jean-François Chiantaretto, avec la collaboration de C. Trevisan, J. Altounian, R. Waintrater, P. Réfabert
Inconscient et culture
français
2004
175
2-10-048404-4

"Le travail individuel de deuil" : table ronde du 11 décembre 2005 au Mémorial de la Shoah

Janine Altounian : le travail de deuil est-il possible après un génocide ?

Des praticiens et chercheurs sont venus présenter les travaux existants sur l’impossibilité ou les difficultés du deuil, sur leur expérience avec des patients, victimes directes ou indirectes de la Shoah ou de génocide. 

Avec la participation de Marceline Loridan-Ivens, actrice, réalisatrice. Avec Janine Altounian, traductrice et essayiste, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, éthologue. Animée par Anny Dayan-Rosenman, maître de conférences à l’université de Paris VII.

11/12/2005
Mémorial de la Shoah - Paris
Le deuil est-il possible après un génocide ?
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Durée : 2h
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